Photos 4-5. Gauche . Ramilles positionnées de façon distique sur la fronde. A droite: Ramules positionnées de façon radiale sur la fronde.
sites en l’occurrence la plage des S ablettes, et celle
du phare (fig. 3 et 4) qui se trouve à une vingtaine de
km de Salamandre ce qui indique que le taxon progresse
vers la côte Est de Mostaganem, d’où colonisation de
proche en proche (Boudouresque, 2005), cette zone
est légèrement épargnée par les rejets domestiques
Enrevanche
la pheophyceae Cystoseira crinita
(Desfontaines) Duby, espèce indicatrice du mode
calme et de la bonne qualité du milieu aqueux reste
faiblement représentée, il en est de même pour
la phanérogame marine endémique Posidonia oceanica
L. Delile, dont la présence aux sites de Salamandre et
Tableau 1. Estimation du niveau de colonisation et du linéaire côtier affecté par Caulerpa rasemosa des zones prospectées.
Sites
;Profondeur
(m)
Nature du
substrat
Nombre de
colonies
Surface
ouverte
Surface
atteinte
niveau de
colonisation
Linéaire
côtier
Stidia
2
SVR
12
400 m2
0.5 ha
II
400 m
Sablettes
2
S
10
850m2
1 ha
II
1300 m
Salamandre
2
SVR
-H-+
2400 m2
2.4 ha
II
1400 m
Plage du phare
2
R
6
100 m2
3 ha
I
300 m
SVR : Sableux - Vaseux - Rocheux ; S : Sableux ; R : Rocheux ; +++ : Nombreuses mais indéterminée
et urbains et les actions anthropiques.
Dans tous les sites prospectés, les substrats colonisés
sont de type meuble Sableux- Vaseux et rocheux.
4. Impact de Caulerpa racemosa sur la diversité
spécifique
Le développement de Caulerpa
racemosa var.
cylindracea en méditerranée, a conduit à une diminution
significative de la diversité spécifique et de l’indice de
diversité de Shannon des organismes pluricellulaires
photosynthétiques (Ceccherelli et al., 2001 ; Piazzi
et al., 2003, 2005) en effet les observations faites au
niveau des sites affectés révèlent une diminution de la
diversité spécifique traduisant une nette dominance
de trois espèces de macrophytes accompagnant le
taxon invasif voir Corallina elongata, J. Ellis & Solanda,
D/i/a \actuca, linnaeus, Caulerpa proliféra, (Forsskal).
J V. Lamouroux, qui sont réputées espèces initiant la
dégradation des biotopes et tolérantes des milieux
pollués.
Stidia se limite à quelques touffes clairsemées, associées
à de denses colonies de Caulerpara racemosa (Bachir
Bouiadjra et al., 2010b). Par ailleurs certains relevés
associant Caulerpa racemosa avec Caulerpa proliféra
espèce autochtone, révèlent une nette dominance de
l’espèce invasive, ce qui suggère une compétition de
niche écologique (Piazzi et al., 2005).
5. Gêne à la pêche
Des fragments de la Chlorob/onfe introduite Caulerpa
racemosa s’accrochent aux filets de pêche (fig. 6) ce
qui les rend visibles pour les Téléostéens, qui peuvent
alors les éviter ; pour y remédier, les pêcheurs doivent
consacrer plus de temps à nettoyer leurs filets, ou bien
les faire sécher pour que ces fragments se détachent
des engins, dans la localité de Stidia Certains pécheurs
se plaignent du colmatage de leurs filets de pêche par
les fragments de Caulerpa racemosa et se voient obliger
parfois d’abandonner les sites colonisés pour des sites
plus éloignés, ce qui représente un surcoût en temps et
carburant pour l’effort de pêche.
sites en l’occurrence la plage des S ablettes, et celle
du phare (fig. 3 et 4) qui se trouve à une vingtaine de
km de Salamandre ce qui indique que le taxon progresse
vers la côte Est de Mostaganem, d’où colonisation de
proche en proche (Boudouresque, 2005), cette zone
est légèrement épargnée par les rejets domestiques
Enrevanche
la pheophyceae Cystoseira crinita
(Desfontaines) Duby, espèce indicatrice du mode
calme et de la bonne qualité du milieu aqueux reste
faiblement représentée, il en est de même pour
la phanérogame marine endémique Posidonia oceanica
L. Delile, dont la présence aux sites de Salamandre et
Tableau 1. Estimation du niveau de colonisation et du linéaire côtier affecté par Caulerpa rasemosa des zones prospectées.
Sites
;Profondeur
(m)
Nature du
substrat
Nombre de
colonies
Surface
ouverte
Surface
atteinte
niveau de
colonisation
Linéaire
côtier
Stidia
2
SVR
12
400 m2
0.5 ha
II
400 m
Sablettes
2
S
10
850m2
1 ha
II
1300 m
Salamandre
2
SVR
-H-+
2400 m2
2.4 ha
II
1400 m
Plage du phare
2
R
6
100 m2
3 ha
I
300 m
SVR : Sableux - Vaseux - Rocheux ; S : Sableux ; R : Rocheux ; +++ : Nombreuses mais indéterminée
et urbains et les actions anthropiques.
Dans tous les sites prospectés, les substrats colonisés
sont de type meuble Sableux- Vaseux et rocheux.
4. Impact de Caulerpa racemosa sur la diversité
spécifique
Le développement de Caulerpa
racemosa var.
cylindracea en méditerranée, a conduit à une diminution
significative de la diversité spécifique et de l’indice de
diversité de Shannon des organismes pluricellulaires
photosynthétiques (Ceccherelli et al., 2001 ; Piazzi
et al., 2003, 2005) en effet les observations faites au
niveau des sites affectés révèlent une diminution de la
diversité spécifique traduisant une nette dominance
de trois espèces de macrophytes accompagnant le
taxon invasif voir Corallina elongata, J. Ellis & Solanda,
D/i/a \actuca, linnaeus, Caulerpa proliféra, (Forsskal).
J V. Lamouroux, qui sont réputées espèces initiant la
dégradation des biotopes et tolérantes des milieux
pollués.
Stidia se limite à quelques touffes clairsemées, associées
à de denses colonies de Caulerpara racemosa (Bachir
Bouiadjra et al., 2010b). Par ailleurs certains relevés
associant Caulerpa racemosa avec Caulerpa proliféra
espèce autochtone, révèlent une nette dominance de
l’espèce invasive, ce qui suggère une compétition de
niche écologique (Piazzi et al., 2005).
5. Gêne à la pêche
Des fragments de la Chlorob/onfe introduite Caulerpa
racemosa s’accrochent aux filets de pêche (fig. 6) ce
qui les rend visibles pour les Téléostéens, qui peuvent
alors les éviter ; pour y remédier, les pêcheurs doivent
consacrer plus de temps à nettoyer leurs filets, ou bien
les faire sécher pour que ces fragments se détachent
des engins, dans la localité de Stidia Certains pécheurs
se plaignent du colmatage de leurs filets de pêche par
les fragments de Caulerpa racemosa et se voient obliger
parfois d’abandonner les sites colonisés pour des sites
plus éloignés, ce qui représente un surcoût en temps et
carburant pour l’effort de pêche.
