Tableau 2 : Comparaison des richesses spécifiques diurnes et nocturnes par groupe zoologique.
Nombre moyen de
Moyenne
Moyenne / Jour
Significativité
Seuil de significativité
Taxa 1 Station
(n=52)
(n=53) _____ (a = 0,05)
Zooplancton total
74,81
69,62
+
p = 0,0078
Chetognathes
3,29
3,3
-
-
Copépodes
29,73
26,53
+
p = 0,0003
Autres Crustacés
9,5
7,34
+
p< 10'8
Méduses
3,92
2,98
+
p = 0,0012
Siphonophores
4,35
4,13
-
-
Test de 1 écart réduit. + . sjgniflcatif ■ _ ■ non significatif
clausi, Ctenocalanus vanus, Centropages typicus et
C. chierchaea, Oithona sp., Oncaea spp). Les formes
néritiques varient de 5 à 27 taxa par station, parmi ceuxci, les formes méroplanctoniques, représentent 10 taxa
par station.
La répartition des taxa néritiques permet une distinction
entre une zone néritique et la zone océanique plus au
large. La première s’étend dans la zone côtière alimentée
par le courant algérien (MAW). Cette zone néritique
présente une grande richesse (> de 20 formes) notamment
à l’est entre 4°E et 5°E. La seconde est située au delà du
courant, dans la zone du large, qui est caractérisée par
une richesse spécifique minimale (moins de 17 formes
néritiques par station)
2.9. Distribution verticale
Des différences nyctémérales résultant de mélange
faunistique entre peuplements épipélagiques (200-0m)
et mésopélagiques (500-0m) sont observées dans les
stations de nuit. Celles-ci subissent l’intrusion d’espèces
mésoplanctoniques et se caractérisent par des richesses
supérieures. La comparaison des richesses spécifiques
stations diurnes et stations nocturnes fait ainsi apparaître
des différences significatives (tableau 2).
Ainsi, les richesses spécifiques des peuplements
des Copépodes Euchirella messinensis, E. rostrata,
Pleuromamma gracilis, P. abdominalis, Amallothrix sp,
Euchatidae, Scolecithricella dentata, Lucicutia flavicornis,
Heterorhabdus papilliger et Haloptilus longicornis),
des Méduses (Solmundella bitentaculata et So/m/ssus
a/bescens) ainsi que les Ostracodes (Conchoecia haddoni
et C. curta), Amphipodes (Vibilia armata, Scina sp. et
Brachyscelus crusculum) & Euphausiacés (Euphausia
krohniet Nematoscelis megalops) issues des prélèvements
nocturnes sont significativement supérieures à celles
issues des pêches diurnes (annexe 5).
2.10. Comparaison des prélèvements
- Classification Hiérarchique Ascendante (C.H.A.).
Cette classification est basée sur l’édification de matrices
de dissimilarités (indice de Sorensen)à partir des
compositions faunistiques. Le dendrogramme obtenu
(figure 5) ordonne les espèces selon leurs fréquences
d’occurrence et leurs affinités écologiques. Ainsi, le
groupe A regroupe des taxa rares alors que le groupe
B est dominé par les taxa plus fréquents. Le sousgroupe A1 est dominé par des taxa mésopélagiques
rares (Myctophiidae, Liriope tetraphylla, Brachyscelus
crusculum, Euchirella messinensis, Scina sp., Vibilia
armata, Pterosagitta draco et Euphausia hemigibba).
Nombre moyen de
Moyenne
Moyenne / Jour
Significativité
Seuil de significativité
Taxa 1 Station
(n=52)
(n=53) _____ (a = 0,05)
Zooplancton total
74,81
69,62
+
p = 0,0078
Chetognathes
3,29
3,3
-
-
Copépodes
29,73
26,53
+
p = 0,0003
Autres Crustacés
9,5
7,34
+
p< 10'8
Méduses
3,92
2,98
+
p = 0,0012
Siphonophores
4,35
4,13
-
-
Test de 1 écart réduit. + . sjgniflcatif ■ _ ■ non significatif
clausi, Ctenocalanus vanus, Centropages typicus et
C. chierchaea, Oithona sp., Oncaea spp). Les formes
néritiques varient de 5 à 27 taxa par station, parmi ceuxci, les formes méroplanctoniques, représentent 10 taxa
par station.
La répartition des taxa néritiques permet une distinction
entre une zone néritique et la zone océanique plus au
large. La première s’étend dans la zone côtière alimentée
par le courant algérien (MAW). Cette zone néritique
présente une grande richesse (> de 20 formes) notamment
à l’est entre 4°E et 5°E. La seconde est située au delà du
courant, dans la zone du large, qui est caractérisée par
une richesse spécifique minimale (moins de 17 formes
néritiques par station)
2.9. Distribution verticale
Des différences nyctémérales résultant de mélange
faunistique entre peuplements épipélagiques (200-0m)
et mésopélagiques (500-0m) sont observées dans les
stations de nuit. Celles-ci subissent l’intrusion d’espèces
mésoplanctoniques et se caractérisent par des richesses
supérieures. La comparaison des richesses spécifiques
stations diurnes et stations nocturnes fait ainsi apparaître
des différences significatives (tableau 2).
Ainsi, les richesses spécifiques des peuplements
des Copépodes Euchirella messinensis, E. rostrata,
Pleuromamma gracilis, P. abdominalis, Amallothrix sp,
Euchatidae, Scolecithricella dentata, Lucicutia flavicornis,
Heterorhabdus papilliger et Haloptilus longicornis),
des Méduses (Solmundella bitentaculata et So/m/ssus
a/bescens) ainsi que les Ostracodes (Conchoecia haddoni
et C. curta), Amphipodes (Vibilia armata, Scina sp. et
Brachyscelus crusculum) & Euphausiacés (Euphausia
krohniet Nematoscelis megalops) issues des prélèvements
nocturnes sont significativement supérieures à celles
issues des pêches diurnes (annexe 5).
2.10. Comparaison des prélèvements
- Classification Hiérarchique Ascendante (C.H.A.).
Cette classification est basée sur l’édification de matrices
de dissimilarités (indice de Sorensen)à partir des
compositions faunistiques. Le dendrogramme obtenu
(figure 5) ordonne les espèces selon leurs fréquences
d’occurrence et leurs affinités écologiques. Ainsi, le
groupe A regroupe des taxa rares alors que le groupe
B est dominé par les taxa plus fréquents. Le sousgroupe A1 est dominé par des taxa mésopélagiques
rares (Myctophiidae, Liriope tetraphylla, Brachyscelus
crusculum, Euchirella messinensis, Scina sp., Vibilia
armata, Pterosagitta draco et Euphausia hemigibba).
