balisage des herbiers sous marins par les plongeurs) et de
la veille (échouages des Cétacés, prolifération de mesures,
apparition d’eaux colorées). La dernière composante
est représentée par le cadre et les acteurs régionaux
(CAR ASP, PAM, MED MPA, MEDPAN, Plan Bleu) et
internationaux (IUCN, CDB, WWF) de la biodiversité. Le
tableau 4 synthétise les principaux projets de coopération
régionale réalisée au cours des 10 dernières années et
qui ont permis d’améliorer les connaissances relatives à
la biodiversité marine en Algérie. La plupart de ces projets
n’aborde pas directement la question de la biodiversité
mais plutôt à travers deux approches complémentaires :
(i) les aires marines et côtières protégées et (ii) la gestion
intégrée de la zone côtière.
de travaux et des thématiques de recherche (vi) une
meilleure spatialisation des problématiques abordées
sur la biodiversité marine et enfin (vii) une implication
plus effective des différents acteurs de la biodiversité
marine en Algérie (institutionnels, recherche universitaire,
professionnels, usagers, ONG, médias).
L’initiative RASMER (Réseau Algérien des Sciences de
la Mer) peut constituer le cadre indiqué pour développer
les activités en réseau concernant la biodiversité marine
en Algérie. Le RASMER est donc une réponse pour
améliorer la compétence collective du système expert de
l’Algérie sur les questions relative à la biodiversité marine
et littorale.
Figure 5. Schéma représentant les interactions entre les acteurs de la biodiversité marine en Algérie ainsi que le cadre de coopération régional sur
la donnée biodiversitaire marine. 1er cercle : Centre d’ expertise (Universités, ENSSMAL); 2ème cercle : Les agences et les structures gouvernementales de gestion, de contrôle et de suivi ; 3ème cercle : Les usagers, les groupements et associations socioprofessionnelles, les ONG; 4ème cercle :
La coopération régionale et internationale.
L’activité en réseau pour optimiser les ressources et
les moyens disponibles
L’activité en réseau est une option qui permettra de mieux
coordonner la recherche relative à la biodiversité marine
entre les différents acteurs signalés dans la figure 2,
en particulier les acteurs des trois premiers cercles qui
constituent le socle de la stratégie biodiversité marine
en Algérie. Cette activité en réseau devrait avoir pour
conséquences directes : (i) une meilleure visibilité et
une mise en synergie des ressources humaines et des
moyens matériels « biodiversité marine » ; (ii) une
plus grande valorisation des activités menées par les
différentes équipes qui travaillent sur la problématique de
la biodiversité marine ; (iii) l’identification collective d’axes
communs de recherche ; (iv) une évaluation plus objective
de l’état de la biodiversité marine et des besoins futurs ;
(v) réduire le gaspillage financiers liées au dédoublements
Discussion
La présente analyse montre l’étendue des efforts à
soutenir afin d’organiser un cadre général stratégique et
une démarche collective opérationnelle sur les questions
relatives à la biodiversité marine et littorale en Algérie.
L’analyse a en outre, rappelé la nécessité de fédérer les
moyens et les compétences existantes afin d’optimiser
le rendement collectif des institutions en charge des
questions sus mentionnées. Cette optimisation suggère,
entre autres préalables, le renforcement des capacités
humaines, notamment en jeunes taxonomistes sur
l’ensemble des groupes zoologiques et botaniques
marins. Ce renforcement est rendu indispensable par
l’impératif de protéger et de conserver nos ressources
marines vivantes.
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la veille (échouages des Cétacés, prolifération de mesures,
apparition d’eaux colorées). La dernière composante
est représentée par le cadre et les acteurs régionaux
(CAR ASP, PAM, MED MPA, MEDPAN, Plan Bleu) et
internationaux (IUCN, CDB, WWF) de la biodiversité. Le
tableau 4 synthétise les principaux projets de coopération
régionale réalisée au cours des 10 dernières années et
qui ont permis d’améliorer les connaissances relatives à
la biodiversité marine en Algérie. La plupart de ces projets
n’aborde pas directement la question de la biodiversité
mais plutôt à travers deux approches complémentaires :
(i) les aires marines et côtières protégées et (ii) la gestion
intégrée de la zone côtière.
de travaux et des thématiques de recherche (vi) une
meilleure spatialisation des problématiques abordées
sur la biodiversité marine et enfin (vii) une implication
plus effective des différents acteurs de la biodiversité
marine en Algérie (institutionnels, recherche universitaire,
professionnels, usagers, ONG, médias).
L’initiative RASMER (Réseau Algérien des Sciences de
la Mer) peut constituer le cadre indiqué pour développer
les activités en réseau concernant la biodiversité marine
en Algérie. Le RASMER est donc une réponse pour
améliorer la compétence collective du système expert de
l’Algérie sur les questions relative à la biodiversité marine
et littorale.
Figure 5. Schéma représentant les interactions entre les acteurs de la biodiversité marine en Algérie ainsi que le cadre de coopération régional sur
la donnée biodiversitaire marine. 1er cercle : Centre d’ expertise (Universités, ENSSMAL); 2ème cercle : Les agences et les structures gouvernementales de gestion, de contrôle et de suivi ; 3ème cercle : Les usagers, les groupements et associations socioprofessionnelles, les ONG; 4ème cercle :
La coopération régionale et internationale.
L’activité en réseau pour optimiser les ressources et
les moyens disponibles
L’activité en réseau est une option qui permettra de mieux
coordonner la recherche relative à la biodiversité marine
entre les différents acteurs signalés dans la figure 2,
en particulier les acteurs des trois premiers cercles qui
constituent le socle de la stratégie biodiversité marine
en Algérie. Cette activité en réseau devrait avoir pour
conséquences directes : (i) une meilleure visibilité et
une mise en synergie des ressources humaines et des
moyens matériels « biodiversité marine » ; (ii) une
plus grande valorisation des activités menées par les
différentes équipes qui travaillent sur la problématique de
la biodiversité marine ; (iii) l’identification collective d’axes
communs de recherche ; (iv) une évaluation plus objective
de l’état de la biodiversité marine et des besoins futurs ;
(v) réduire le gaspillage financiers liées au dédoublements
Discussion
La présente analyse montre l’étendue des efforts à
soutenir afin d’organiser un cadre général stratégique et
une démarche collective opérationnelle sur les questions
relatives à la biodiversité marine et littorale en Algérie.
L’analyse a en outre, rappelé la nécessité de fédérer les
moyens et les compétences existantes afin d’optimiser
le rendement collectif des institutions en charge des
questions sus mentionnées. Cette optimisation suggère,
entre autres préalables, le renforcement des capacités
humaines, notamment en jeunes taxonomistes sur
l’ensemble des groupes zoologiques et botaniques
marins. Ce renforcement est rendu indispensable par
l’impératif de protéger et de conserver nos ressources
marines vivantes.
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