48
les terrasses funéraires ou le long des chemins
menant à la carrière, comment déterminer celui
des statues à demi plantées en terre sur le versant extérieur ou encore mieux sur le versant
intérieur du cratère? Il aurait été impossible
de les extraire du cratère et cela n’était certainement pas prévu. Toutes les statues ont le visage
tourné vers le centre du cratère et cela ne peut
pas être une simple coïncidence.
Zoubov considérait comme une preuve supplémentaire de la justesse de son hypothèse le fait
que toutes les statues soient comme sorties d’un
même moule. Il est impossible de parler d’une
quelconque création à la recherche de voies toujours nouvelles. Les statues pouvaient être taillées
par n’importe qui doué de persévérance. Toutes les proportions des statues étaient connues et
vérifiées par l’expérience. Indépendamment de
leurs dimensions, les statues sur socle funéraires,
une fois posées, étaient parfaitement stables.
Il en est de même pour les statues destinées à
être plantées en terre.
Cependant, si l’île de Pâques fut réellement la
Mecque de l’Océanie, disait en conclusion Zoubov, un problème encore plus embarrassant que
celui du peuplement de l’île de Pâques surgissait : tout pèlerinage suppose des moyens de communication réguliers, ce qui représente de sérieuses difficultés si l’on songe à la situation de
l’île de Pâques, séparée des autres îles d’Océanie
par des milliers de kilomètres. De plus, outre les
pèlerins il fallait transporter les provisions et
d’autres matériaux.
Il est fort possible que les communications
entre l’île de Pâques et les autres îles océaniennes
aient été facilitées par l’existence de nombreuses
îles et archipels aujourd’hui disparus.
les terrasses funéraires ou le long des chemins
menant à la carrière, comment déterminer celui
des statues à demi plantées en terre sur le versant extérieur ou encore mieux sur le versant
intérieur du cratère? Il aurait été impossible
de les extraire du cratère et cela n’était certainement pas prévu. Toutes les statues ont le visage
tourné vers le centre du cratère et cela ne peut
pas être une simple coïncidence.
Zoubov considérait comme une preuve supplémentaire de la justesse de son hypothèse le fait
que toutes les statues soient comme sorties d’un
même moule. Il est impossible de parler d’une
quelconque création à la recherche de voies toujours nouvelles. Les statues pouvaient être taillées
par n’importe qui doué de persévérance. Toutes les proportions des statues étaient connues et
vérifiées par l’expérience. Indépendamment de
leurs dimensions, les statues sur socle funéraires,
une fois posées, étaient parfaitement stables.
Il en est de même pour les statues destinées à
être plantées en terre.
Cependant, si l’île de Pâques fut réellement la
Mecque de l’Océanie, disait en conclusion Zoubov, un problème encore plus embarrassant que
celui du peuplement de l’île de Pâques surgissait : tout pèlerinage suppose des moyens de communication réguliers, ce qui représente de sérieuses difficultés si l’on songe à la situation de
l’île de Pâques, séparée des autres îles d’Océanie
par des milliers de kilomètres. De plus, outre les
pèlerins il fallait transporter les provisions et
d’autres matériaux.
Il est fort possible que les communications
entre l’île de Pâques et les autres îles océaniennes
aient été facilitées par l’existence de nombreuses
îles et archipels aujourd’hui disparus.
