270
XVIIe siècle Sousa raconte que peu après la
découverte des Açores, on découvrit sur le sommet d’une montagne de l’île de Corvo une statue
équestre. Le cavalier montant sans selle, la tête
nue, laisse sa main gauche reposer sur la crinière de son cheval, tandis que la droite est
levée désignant l’ouest. La statue était placée
sur un socle fait de la même pierre et où étaient
gravées des lettres indéchiffrables. Cette sculpture
fut détruite par les chrétiens portugais pour son
évocation païenne.
Un grand nombre de spécialistes de l’histoire
des découvertes géographiques sont enclins
à penser que le cavalier à la main étendue
vers l’ouest n’est qu’un reflet des anciennes
croyances tendant à considérer les Colonnes
d’Hercule comme les « limites de la terre ».
Jusqu’à présent, les habitants autochtones de
Corvo conservent une légende relative à l’ancienne statue. Dans les autres îles de l’archipel des
Açores existent des légendes relatant la découverte d’inscriptions mystérieuses sur des pierres
tombales et parlant de cités entières qui se sont
enfoncées dans l’océan.
Peut-on croire à ces légendes? L’archéologie
sous-marine le dira. L’exploration de la région
des Açores présente un intérêt d’autant plus
grand que c’est justement à cet endroit que les
atlantologues modernes situent l’île principale
de l’Atlantide que l’humanité connaît grâce
au grand philosophe grec Platon.
L’Atlantide a fait peut-être l’objet de trop
d’ouvrages, d’articles, de recherches et de romans. Pourtant nous réserverons quelques pages à l’Atlantide et à l’atlantologie ou plutôt à I’« atlantomanie » et à l’« atlantophobie ».
XVIIe siècle Sousa raconte que peu après la
découverte des Açores, on découvrit sur le sommet d’une montagne de l’île de Corvo une statue
équestre. Le cavalier montant sans selle, la tête
nue, laisse sa main gauche reposer sur la crinière de son cheval, tandis que la droite est
levée désignant l’ouest. La statue était placée
sur un socle fait de la même pierre et où étaient
gravées des lettres indéchiffrables. Cette sculpture
fut détruite par les chrétiens portugais pour son
évocation païenne.
Un grand nombre de spécialistes de l’histoire
des découvertes géographiques sont enclins
à penser que le cavalier à la main étendue
vers l’ouest n’est qu’un reflet des anciennes
croyances tendant à considérer les Colonnes
d’Hercule comme les « limites de la terre ».
Jusqu’à présent, les habitants autochtones de
Corvo conservent une légende relative à l’ancienne statue. Dans les autres îles de l’archipel des
Açores existent des légendes relatant la découverte d’inscriptions mystérieuses sur des pierres
tombales et parlant de cités entières qui se sont
enfoncées dans l’océan.
Peut-on croire à ces légendes? L’archéologie
sous-marine le dira. L’exploration de la région
des Açores présente un intérêt d’autant plus
grand que c’est justement à cet endroit que les
atlantologues modernes situent l’île principale
de l’Atlantide que l’humanité connaît grâce
au grand philosophe grec Platon.
L’Atlantide a fait peut-être l’objet de trop
d’ouvrages, d’articles, de recherches et de romans. Pourtant nous réserverons quelques pages à l’Atlantide et à l’atlantologie ou plutôt à I’« atlantomanie » et à l’« atlantophobie ».
