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du milieu du XIVe siècle, du mystérieux pays
de Bouss dont nous parlent les légendes des marins
irlandais (d’après la légende, ce pays s’est
enfoncé dans l’océan), de l’île Vert que les cartographes du Moyen Age localisaient au sudouest de l’Islande, de l’île Man (appelé aussi
Maïda, Asmaïda, Maïdas et Mandge) qui est située
sur les cartes médiévales au sud ou au sud-ouest
de l’Irlande et peut-être même de l’île fabuleuse
de Saint-Brendan et de la non moins fabuleuse île Brésil (ou O’Brasil, l’île Heureuse),
qui s’est maintenue sur les cartes jusqu’en
1830!
Pourtant, bien que l’exploration minutieuse
de la région de la crête Reykjanes, du massif
de Rokoll et des bancs de Porcupine ne soit
encore effectuée, l’hypothèse de l’engloutissement des îles légendaires de l’Atlantique n’est
déjà pas dénuée de fondement. Des légendes parlant d’îles et de terres noyées sous les eaux sont
largement répandues parmi les habitants de
l’Irlande, et il ne faut pas oublier que ce sont
les Irlandais qui, les premiers de l’Europe,
s’enhardirent à lancer leurs navires en pleine
mer, sur les eaux peu hospitalières du nord de
l’Atlantique (on peut supposer que ce sont les
marins irlandais qui ont atteint les premiers
l’Amérique, précédant ainsi non seulement
Christophe Colomb mais aussi les Normands).
Et nous ignorons, depuis quelle époque reculée
l’art de la navigation est en honneur parmi les
Irlandais, descendants des Celtes qui occupèrent à une certaine époque non seulement l’Irlande mais aussi la France et l’Angleterre. Une
des cartes de l’amiral Piri Reis (il ne s’agit pas
de la carte sur laquelle est relevé le « continent
du Sud » mais d’une carte plus ancienne datant
du milieu du XIVe siècle, du mystérieux pays
de Bouss dont nous parlent les légendes des marins
irlandais (d’après la légende, ce pays s’est
enfoncé dans l’océan), de l’île Vert que les cartographes du Moyen Age localisaient au sudouest de l’Islande, de l’île Man (appelé aussi
Maïda, Asmaïda, Maïdas et Mandge) qui est située
sur les cartes médiévales au sud ou au sud-ouest
de l’Irlande et peut-être même de l’île fabuleuse
de Saint-Brendan et de la non moins fabuleuse île Brésil (ou O’Brasil, l’île Heureuse),
qui s’est maintenue sur les cartes jusqu’en
1830!
Pourtant, bien que l’exploration minutieuse
de la région de la crête Reykjanes, du massif
de Rokoll et des bancs de Porcupine ne soit
encore effectuée, l’hypothèse de l’engloutissement des îles légendaires de l’Atlantique n’est
déjà pas dénuée de fondement. Des légendes parlant d’îles et de terres noyées sous les eaux sont
largement répandues parmi les habitants de
l’Irlande, et il ne faut pas oublier que ce sont
les Irlandais qui, les premiers de l’Europe,
s’enhardirent à lancer leurs navires en pleine
mer, sur les eaux peu hospitalières du nord de
l’Atlantique (on peut supposer que ce sont les
marins irlandais qui ont atteint les premiers
l’Amérique, précédant ainsi non seulement
Christophe Colomb mais aussi les Normands).
Et nous ignorons, depuis quelle époque reculée
l’art de la navigation est en honneur parmi les
Irlandais, descendants des Celtes qui occupèrent à une certaine époque non seulement l’Irlande mais aussi la France et l’Angleterre. Une
des cartes de l’amiral Piri Reis (il ne s’agit pas
de la carte sur laquelle est relevé le « continent
du Sud » mais d’une carte plus ancienne datant
