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une autre île supplémentaire, celle de Borondon.
L’île Brésil apparaissait soit dans le nord-ouest,
soit dans le centre, soit dans la partie méridionale des eaux de l’Atlantique qui baignent l’Europe,
et finalement certaines cartes montrent trois
îles Brésil. Certaines îles doivent leur existence
aux cartographes arabes et antiques. Par exemple
V Odyssée d’Homère parle d’une île Ogygie,
domaine de la nymphe Calypso. Au Moyen Age
cette île fut appelée « île des Diablesses » et
plus tard « îles Vierges » pour ensuite devenir
les Indes occidentales.
Même après une épuration soigneuse des données des cartes médiévales il reste des îles dont
les chercheurs ne parviennent pas à élucider le
mystère. Leur origine ne peut être expliquée
ni par des erreurs des cartographes, ni par les
données d’îles existant réellement dans l’Atlantique, ni par une fausse interprétation des sources
arabes ou antiques. Pourtant ces dernières
devaient être mentionnées pour quelque raison!
Il n’est pas possible que les savants de l’Antiquité
aient inventé les îles de l’Atlantique. Ils se
basaient sur les informations fournies par les
marins grecs et romains, qui avaient voyagé
dans les eaux de l’Atlantique, et aussi par
d’autres.
D’autres peuples méditerranéens, dont les
connaissances de la navigation étaient largement
supérieures, à commencer par les Etrusques qui
vivaient en Italie, sans parler des Cariens et
des Lyciens d’Asie Mineure, pour terminer par
les célèbres Phéniciens et par les Crétois.
Contournant le continent africain, les valeureux marins phéniciens n’hésitaient pas à faire
des expéditions que les Européens ne devaient
s’enhardir à répéter que 2 000 ans plus tard.
une autre île supplémentaire, celle de Borondon.
L’île Brésil apparaissait soit dans le nord-ouest,
soit dans le centre, soit dans la partie méridionale des eaux de l’Atlantique qui baignent l’Europe,
et finalement certaines cartes montrent trois
îles Brésil. Certaines îles doivent leur existence
aux cartographes arabes et antiques. Par exemple
V Odyssée d’Homère parle d’une île Ogygie,
domaine de la nymphe Calypso. Au Moyen Age
cette île fut appelée « île des Diablesses » et
plus tard « îles Vierges » pour ensuite devenir
les Indes occidentales.
Même après une épuration soigneuse des données des cartes médiévales il reste des îles dont
les chercheurs ne parviennent pas à élucider le
mystère. Leur origine ne peut être expliquée
ni par des erreurs des cartographes, ni par les
données d’îles existant réellement dans l’Atlantique, ni par une fausse interprétation des sources
arabes ou antiques. Pourtant ces dernières
devaient être mentionnées pour quelque raison!
Il n’est pas possible que les savants de l’Antiquité
aient inventé les îles de l’Atlantique. Ils se
basaient sur les informations fournies par les
marins grecs et romains, qui avaient voyagé
dans les eaux de l’Atlantique, et aussi par
d’autres.
D’autres peuples méditerranéens, dont les
connaissances de la navigation étaient largement
supérieures, à commencer par les Etrusques qui
vivaient en Italie, sans parler des Cariens et
des Lyciens d’Asie Mineure, pour terminer par
les célèbres Phéniciens et par les Crétois.
Contournant le continent africain, les valeureux marins phéniciens n’hésitaient pas à faire
des expéditions que les Européens ne devaient
s’enhardir à répéter que 2 000 ans plus tard.
