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Les géographes arabes du Moyen-Age parlent
également d’îles aux richesses fabuleuses. Dans
leurs oeuvres on peut trouver des échos des connaissances de l’Antiquité, des informations fournies
par les hardis marins et marchands arabes qui
parcouraient l’océan Indien et enfin, des données
remontant aux anciens navigateurs du Yemen et
du sud de l’Arabie qui avaient acquis la maîtrise
de la technique maritime dès le IVe millénaire
avant notre ère.
Les géographes arabes comptaient en tout dans
l’océan Al-Hind (ainsi nommaient-ils l’océan
Indien) 1 370 îles. Autour de l’île de Tabroubani
(Taprobana), nommé aussi Serendib, il y avait
59 autres îles habitées. Serendib, située « à l’extrême limite de l’océan Indien », avait près de
5 000 kilomètres de tour et possédait de hautes
montagnes et de nombreux fleuves; l’île produisait des rubis et des saphirs.
Doit-on considérer que les données communiquées par les savants arabes datent de quelques
milliers d’années ou ne s’agit-il pas plutôt d’une
refonte des anciennes oeuvres des géographes de
l’Antiquité? En dépit de leur caractère merveilleux et utopique, les descriptions du Dilmun des
Sumériens, de l’île égyptienne du Père-Serpent,
de l’île du Soleil, des îles Panhaï, de l’île de
Taprobana des savants antiques et de l’île Serendib
des géographes arabes ne sont peut-être pas totalement dénuées de tout fondement réel et représentent le souvenir d’un pays riche et habité qui
serait la patrie d’origine des Tamiles dont la langue dravidienne était celle des Protoindiens, des
Oubaïdiens et peut-être des Elamites et des Badaryens, les initiateurs de la civilisation égyptienne.
Doit-on considérer le mystérieux pays situé dans
l’océan Indien comme une « terre promise » pure
Les géographes arabes du Moyen-Age parlent
également d’îles aux richesses fabuleuses. Dans
leurs oeuvres on peut trouver des échos des connaissances de l’Antiquité, des informations fournies
par les hardis marins et marchands arabes qui
parcouraient l’océan Indien et enfin, des données
remontant aux anciens navigateurs du Yemen et
du sud de l’Arabie qui avaient acquis la maîtrise
de la technique maritime dès le IVe millénaire
avant notre ère.
Les géographes arabes comptaient en tout dans
l’océan Al-Hind (ainsi nommaient-ils l’océan
Indien) 1 370 îles. Autour de l’île de Tabroubani
(Taprobana), nommé aussi Serendib, il y avait
59 autres îles habitées. Serendib, située « à l’extrême limite de l’océan Indien », avait près de
5 000 kilomètres de tour et possédait de hautes
montagnes et de nombreux fleuves; l’île produisait des rubis et des saphirs.
Doit-on considérer que les données communiquées par les savants arabes datent de quelques
milliers d’années ou ne s’agit-il pas plutôt d’une
refonte des anciennes oeuvres des géographes de
l’Antiquité? En dépit de leur caractère merveilleux et utopique, les descriptions du Dilmun des
Sumériens, de l’île égyptienne du Père-Serpent,
de l’île du Soleil, des îles Panhaï, de l’île de
Taprobana des savants antiques et de l’île Serendib
des géographes arabes ne sont peut-être pas totalement dénuées de tout fondement réel et représentent le souvenir d’un pays riche et habité qui
serait la patrie d’origine des Tamiles dont la langue dravidienne était celle des Protoindiens, des
Oubaïdiens et peut-être des Elamites et des Badaryens, les initiateurs de la civilisation égyptienne.
Doit-on considérer le mystérieux pays situé dans
l’océan Indien comme une « terre promise » pure
