Il existe aussi des oiseaux parasites. Les labbes
par exemple, qui vivent du produit de la pêche des
autres oiseaux : ils utilisent plusieurs méthodes pour
les effrayer et obtenir d'eux les poissons qu'ils viennent de récolter !
Enfin, derrière les bateaux de pêche, la foule des
goélands vient quêter ou chaparder les déchets.
Après les ailes, concentrons-nous sur les pattes.
En effet, il est intéressant de remarquer que les
oiseaux ont deux systèmes indépendants de locomotion : les ailes pour le vol (et la nage sous l'eau),
les pattes pour nager, marcher, chasser, etc.
Des pattes palmées traduisent une adaptation à
la nage et/ou une augmentation de la surface de
flottabilité pour patauger. Des pattes hautes (les
échasses) et palmées comme pour le flamant rose
indiquent que l'oiseau pêche dans l'eau sur des
fonds vaseux : son long bec lui permet de fouiller la
vase dans les étangs, les "graus" du Languedoc.
Des pattes courtes et palmées (le cormoran par
exemple) indiquent que l'oiseau nage tandis que
son long bec crochu retient les captures pendant le
déplacement. Ce bel oiseau nageur, noir, au cou
"reptilien", présente une faiblesse importante : ses
plumes ne sont pas imperméables ! Vous le repérerez facilement, perché sur un rocher ou une balise,
face au vent, ailes écartées attendant que tout soit
sec...
Les oiseaux aux pattes courtes, comme les bécasseaux et les tourne-pierres, sont des "coureurs de
grève" qui trottinent rapidement sur le sable d'un
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