Cette laisse change de place au gré des variations
de hauteurs d'eau des marées. Elle marque le début
de la terre ferme. Mais sachez que le haut de l'estran
ne marque pas toujours la limite ultime de la mer
car des niveaux extrêmes sont atteints à l'occasion
des tempêtes d'hiver.
La différence de hauteur d'eau entre une pleine
mer (pm) et une basse mer (bm) consécutives s'appelle
le marnage.
En France, on utilise depuis 1868 une échelle de
coefficients qui va de 20 à 120. Elle a été établie à peu
près proportionnellement au marnage : elle caractérise approximativement les variations de hauteurs
d'eau. Cela permet de façon simple de connaître la
marée d'un jour donné, le long des côtes françaises
de l'Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord.
Lorsque le marnage est faible c'est une marée de
morte-eau (me) : le niveau descend peu et monte peu :
les coefficients sont situés entre 20 et 45. Inversement, lorsque le marnage est grand, c'est une marée
de vive-eau (ve) : la mer se retire loin et monte haut
sur la plage. Les coefficients vont de 70 à 120 avec un
minimum très bas et un maximum très haut. Mais
les coefficients extrêmes n'ont jamais été atteints,
pourtant il y a eu 119 à l'équinoxe de printemps du
10 mars 1999.
Lorsque les coefficients se situent entre 45 et 70,
ce sont des marées moyennes.
Les niveaux extrêmes des marées déterminent des
limites.
Pour le cartographe, "le trait de côte" qu'il dessine
en continu entre la mer et la côte obéit à l'ordonnance
41
de hauteurs d'eau des marées. Elle marque le début
de la terre ferme. Mais sachez que le haut de l'estran
ne marque pas toujours la limite ultime de la mer
car des niveaux extrêmes sont atteints à l'occasion
des tempêtes d'hiver.
La différence de hauteur d'eau entre une pleine
mer (pm) et une basse mer (bm) consécutives s'appelle
le marnage.
En France, on utilise depuis 1868 une échelle de
coefficients qui va de 20 à 120. Elle a été établie à peu
près proportionnellement au marnage : elle caractérise approximativement les variations de hauteurs
d'eau. Cela permet de façon simple de connaître la
marée d'un jour donné, le long des côtes françaises
de l'Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord.
Lorsque le marnage est faible c'est une marée de
morte-eau (me) : le niveau descend peu et monte peu :
les coefficients sont situés entre 20 et 45. Inversement, lorsque le marnage est grand, c'est une marée
de vive-eau (ve) : la mer se retire loin et monte haut
sur la plage. Les coefficients vont de 70 à 120 avec un
minimum très bas et un maximum très haut. Mais
les coefficients extrêmes n'ont jamais été atteints,
pourtant il y a eu 119 à l'équinoxe de printemps du
10 mars 1999.
Lorsque les coefficients se situent entre 45 et 70,
ce sont des marées moyennes.
Les niveaux extrêmes des marées déterminent des
limites.
Pour le cartographe, "le trait de côte" qu'il dessine
en continu entre la mer et la côte obéit à l'ordonnance
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