rythme, une période et une portée. Voyons comment
on peut se débrouiller avec toutes ces données.
La couleur est exprimée en français ou en anglais
sur les cartes françaises. On peut aussi rencontrer le
violet, Vi (exemple : avant l'écluse à Dunkerque Est,
ou à l'accès au vieux port de Roscoff ou à La Turballe), le bleu, Bu (île d'Oléron, La Cotinière Epi du
Colombier), le jaune, J (marque spéciale, banc de Sandettié dans le Pas-de-Calais ou sur bouée de mesure
de houle aux abords de Saint-Malo par exemple) et
le orange, Or (feu de secours à Pontsuval, sur l'île de
Batz).
Le type ou caractère : pour différencier les feux, on
a inventé différentes manières de jouer avec la phase
allumée et la phase éteinte, et c'est ce que nous
allons détailler car il existe sept types de feux.
- Feu fixe : la lumière est continue et toujours de
même intensité. On peut avoir plusieurs feux fixes
sur le même support (à Guernesey par exemple).
- Feu scintillant : l'alternance de lumière et d'obscurité se fait à un rythme rapide (plus de 40 alternances
par minute) ; le feu scintillant peut être continu ou
interrompu ou à scintillements groupés.
- Feu à éclats : le temps de lumière, les éclats, est
plus court que le temps d'obscurité.
- Feu isophase : la durée de lumière est égale à la
durée d'obscurité.
- Feu à occultations : le temps de lumière (que
l'on appelle occultation) est plus long que le temps
d'obscurité : "C'est toujours allumé sauf quand c'est
éteint", dirait M. de La Palice.
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