8
un cloître englouti
SUR UN PLATEAU DE CORAIL — LA CALYPSO S’ÉCHOUE
DANS LE GOUFFRE — 120 MÈTRES DE PROFONDEUR
EXPLORATION EN SOUCOUPE — L’ACCIDENT DU DOCTEUR
L’EXPLOIT DE BOB DILL
André Laban m’avait parlé à plusieurs reprises des « trous bleus » qui
s’ouvrent au milieu des massifs de coraux au British Honduras et aux
Bahamas. Son ami Jacques Mayol, un très grand plongeur en apnée qui est
descendu à 70 ou 80 mètres et qui vit à Miami, lui avait décrit cet étrange
phénomène géologique. Il s’agit de cavernes creusées jadis par les eaux
douces puis qui ont été envahies par la mer. Plusieurs articles avaient été
consacrés par des magazines américains à ces grottes mystérieuses et les
photos montraient en effet des vues sous-marines impressionnantes. Laban
m’a finalement convaincu qu’il y avait là, à la fois le thème de recherches
scientifiques intéressantes et un bon sujet de film.
Il connaissait également le Dr Benjamin, un ingénieur chimiste de
Toronto qui consacre tous ses loisirs à explorer les dédales calcaires creusés
dans les récifs des Bahamas. J’ai demandé à André Laban d’aller faire
une première reconnaissance sur place et d’organiser notre expédition en
préparant l’arrivée de la Calypso et son ravitaillement éventuel.
Notre navire revenait des Galapagos en passant par le canal de Panama.
La traversée du canal est très impressionnante. Les paysages sont d’une
étonnante sauvagerie, surtout lorsqu’on atteint le point le plus élevé et que
la jungle borde les deux rives et semble impénétrable.
un cloître englouti
SUR UN PLATEAU DE CORAIL — LA CALYPSO S’ÉCHOUE
DANS LE GOUFFRE — 120 MÈTRES DE PROFONDEUR
EXPLORATION EN SOUCOUPE — L’ACCIDENT DU DOCTEUR
L’EXPLOIT DE BOB DILL
André Laban m’avait parlé à plusieurs reprises des « trous bleus » qui
s’ouvrent au milieu des massifs de coraux au British Honduras et aux
Bahamas. Son ami Jacques Mayol, un très grand plongeur en apnée qui est
descendu à 70 ou 80 mètres et qui vit à Miami, lui avait décrit cet étrange
phénomène géologique. Il s’agit de cavernes creusées jadis par les eaux
douces puis qui ont été envahies par la mer. Plusieurs articles avaient été
consacrés par des magazines américains à ces grottes mystérieuses et les
photos montraient en effet des vues sous-marines impressionnantes. Laban
m’a finalement convaincu qu’il y avait là, à la fois le thème de recherches
scientifiques intéressantes et un bon sujet de film.
Il connaissait également le Dr Benjamin, un ingénieur chimiste de
Toronto qui consacre tous ses loisirs à explorer les dédales calcaires creusés
dans les récifs des Bahamas. J’ai demandé à André Laban d’aller faire
une première reconnaissance sur place et d’organiser notre expédition en
préparant l’arrivée de la Calypso et son ravitaillement éventuel.
Notre navire revenait des Galapagos en passant par le canal de Panama.
La traversée du canal est très impressionnante. Les paysages sont d’une
étonnante sauvagerie, surtout lorsqu’on atteint le point le plus élevé et que
la jungle borde les deux rives et semble impénétrable.
