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des plongeurs escaladent les Andes
UN DÉPART MOUVEMENTÉ — UNE MER INTÉRIEURE
L’AIR RARÉFIÉ — EN PLONGÉE A 4 000 MÈTRES
PAYSAGES AQUATIQUES — DE VIEUX POTS
Cruzero Alto : 4 476 mètres d’altitude. Tout autour de nous s’élèvent
des pics vertigineux noirs et rouges aux parois presque verticales. Nous
sommes au cœur des Andes. Pour la première fois des plongeurs se hasardent en haute altitude. Ils sont au point le plus élevé de leur voyage,
presque à la hauteur du Mont-Blanc et ils souffrent du mal des montagnes.
Les mouvements les plus simples, marcher, se baisser, provoquent chez eux
des étourdissements et des nausées. Le voyage fut rude.
Ils ont cru d’abord qu’il leur suffirait de rester assis dans un wagon
brinquebalant à regarder défiler le paysage. Mais avant de parvenir à ce col,
station d’aiguillage, il leur a fallu à plusieurs reprises aller au secours du
matériel qu’ils transportent au cœur des montagnes. D’abord nos deux
soucoupes plongeantes, fixées par des ridoires à une vieille plate-forme, ont
failli se détacher dans un virage et tomber au fond de la vallée. Des câbles
ont cassé, des chaînes se sont détendues et il a fallu consolider ce chargement malgré toute la fatigue et les malaises qu’entraîne le moindre geste.
Notre train spécial n’est composé que de trois wagons : un vieux wagon
de voyageurs, la plate-forme des puces et un wagon fermé pour le matériel.
Au total 17 hommes, 20 tonnes, plus les soucoupes plongeantes.
Le chauffeur du train est si fier de transporter notre expédition et ses
des plongeurs escaladent les Andes
UN DÉPART MOUVEMENTÉ — UNE MER INTÉRIEURE
L’AIR RARÉFIÉ — EN PLONGÉE A 4 000 MÈTRES
PAYSAGES AQUATIQUES — DE VIEUX POTS
Cruzero Alto : 4 476 mètres d’altitude. Tout autour de nous s’élèvent
des pics vertigineux noirs et rouges aux parois presque verticales. Nous
sommes au cœur des Andes. Pour la première fois des plongeurs se hasardent en haute altitude. Ils sont au point le plus élevé de leur voyage,
presque à la hauteur du Mont-Blanc et ils souffrent du mal des montagnes.
Les mouvements les plus simples, marcher, se baisser, provoquent chez eux
des étourdissements et des nausées. Le voyage fut rude.
Ils ont cru d’abord qu’il leur suffirait de rester assis dans un wagon
brinquebalant à regarder défiler le paysage. Mais avant de parvenir à ce col,
station d’aiguillage, il leur a fallu à plusieurs reprises aller au secours du
matériel qu’ils transportent au cœur des montagnes. D’abord nos deux
soucoupes plongeantes, fixées par des ridoires à une vieille plate-forme, ont
failli se détacher dans un virage et tomber au fond de la vallée. Des câbles
ont cassé, des chaînes se sont détendues et il a fallu consolider ce chargement malgré toute la fatigue et les malaises qu’entraîne le moindre geste.
Notre train spécial n’est composé que de trois wagons : un vieux wagon
de voyageurs, la plate-forme des puces et un wagon fermé pour le matériel.
Au total 17 hommes, 20 tonnes, plus les soucoupes plongeantes.
Le chauffeur du train est si fier de transporter notre expédition et ses
