FIGURE 39
Cavités du réticulum endoplasmique. Sur cette coupe on peut voir les cavités du réticulum endoplasmique
re et leurs communications. On a, sur la droite du cliché, couvert d’un pointillé l’intérieur de ces cavités, pour mieux en distinguer la forme et les rapports. Une partie du réticulum constitue la membrane
nucléaire mn, qui communique avec le reste des cavités (flèche). Mp, membrane plasmique; N, noyau.
Cellule d’embryon de batracien; X 15 000 (cliché K. R. Porter, 1960).
entoure complètement le nucléoplasme et forme ce que l’on appelle la membrane
nucléaire1. L’enceinte aplatie que forme cette membrane n’est pas continue ; elle
est régulièrement perforée de pores de 500 Â de diamètre. Après fixation osmique,
le bord des pores apparaît plus dense aux électrons, si bien qu’en coupe tangentielle
la membrane nucléaire est parsemée d’anneaux denses (fig. 40). Cette structure
typique du réticulum situé à la limite hyaloplasme-nucléoplasme se retrouve parfois dans des lames de réticulum localisées au milieu du hyaloplasme. Les anneaux
denses qui bordent les pores justifient la dénomination de lamelles annelées qui a
été donnée à ce type de réticulum.
1. Elle est également nommée enveloppe nucléaire.
La forme des cavités n’est pas la seule particularité morphologique qui permette
de caractériser le réticulum. En effet, on observe très fréquemment que des ribosomes sont collés contre la face hyaloplasmique des membranes du réticulum.
Ce caractère : présence ou absence de ribosomes contre les membranes, permet de
distinguer un réticulum granulaire, ou ergastoplasme, et un réticulum agranulaire.
Une même cavité de réticulum peut d'ailleurs être limitée par une membrane
portant des ribosomes sur une partie seulement de sa surface. Les ribosomes qui
sont accrochés aux membranes sont en général groupés en polysomes. Le contenu
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Cavités du réticulum endoplasmique. Sur cette coupe on peut voir les cavités du réticulum endoplasmique
re et leurs communications. On a, sur la droite du cliché, couvert d’un pointillé l’intérieur de ces cavités, pour mieux en distinguer la forme et les rapports. Une partie du réticulum constitue la membrane
nucléaire mn, qui communique avec le reste des cavités (flèche). Mp, membrane plasmique; N, noyau.
Cellule d’embryon de batracien; X 15 000 (cliché K. R. Porter, 1960).
entoure complètement le nucléoplasme et forme ce que l’on appelle la membrane
nucléaire1. L’enceinte aplatie que forme cette membrane n’est pas continue ; elle
est régulièrement perforée de pores de 500 Â de diamètre. Après fixation osmique,
le bord des pores apparaît plus dense aux électrons, si bien qu’en coupe tangentielle
la membrane nucléaire est parsemée d’anneaux denses (fig. 40). Cette structure
typique du réticulum situé à la limite hyaloplasme-nucléoplasme se retrouve parfois dans des lames de réticulum localisées au milieu du hyaloplasme. Les anneaux
denses qui bordent les pores justifient la dénomination de lamelles annelées qui a
été donnée à ce type de réticulum.
1. Elle est également nommée enveloppe nucléaire.
La forme des cavités n’est pas la seule particularité morphologique qui permette
de caractériser le réticulum. En effet, on observe très fréquemment que des ribosomes sont collés contre la face hyaloplasmique des membranes du réticulum.
Ce caractère : présence ou absence de ribosomes contre les membranes, permet de
distinguer un réticulum granulaire, ou ergastoplasme, et un réticulum agranulaire.
Une même cavité de réticulum peut d'ailleurs être limitée par une membrane
portant des ribosomes sur une partie seulement de sa surface. Les ribosomes qui
sont accrochés aux membranes sont en général groupés en polysomes. Le contenu
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