HYALOPLASME
FIGURE 33
Mouvements de cyclose. Schéma montrant le déplacement de l’endoplasme d’une cellule végétale sous
le gel cortical.
membrane
‘
sQljel8ni(llje
membrane
plasmique
&...r .tfc— gel
comcal
vacuole
plasmique, le hyaloplasme forme une mince couche de gel cortical, sous laquelle se
déplace un endoplasme plus fluide. Comme dans le cas du mouvement amœboïde,
il semble que les forces qui poussent l’endoplasme ont leur point d’application
au niveau de l’interface plasma gel cortical-endoplasme (fig. 33). Si on détruit
le gel cortical en un point, par exemple en introduisant à l’aide d’une micropipette
un liquide fixateur, la cyclose s’arrête dans la région où le gel cortical est fixé.
L’observation du gel cortical au microscope électronique montre de nombreux
microtubules, disposés parallèlement à la surface cellulaire, sous la membrane
plasmique (fig. 34). Il est probable que ces microtubules contribuent à orienter
les courants hyaloplasmiques; c’est peut-être à leur niveau que s’attachent des
complexes protéiques contractiles qui tireraient sur l’endoplasme sous-jacent,
mais ces hypothèses sont loin d’être vérifiées.
2.3.2.4. Maintien de la forme cellulaire
Nous avons vu que les formes cellulaires sont très variées et que le maintien de ces
formes implique l’existence de structures rigides qui interdisent aux tensions
superficielles de ramener les cellules libres à la forme de sphères, ou de polyèdres,
lorsqu’elles sont groupées côte à côte.
Les constituants rigides du hyaloplasme contribuent à empêcher la déformation
des cellules. Ces constituants sont de types variés, nous en donnerons quelques
exemples.
Certains protozoaires, comme le Trichodynopsis, voisin de VEpistylis, ont la forme
d’un cône dont la base circulaire joue le rôle d’une ventouse pour le maintenir
attaché au support. La forme circulaire de ce disque adhésif est conservée grâce
à une couronne de plaques protéiques hyaloplasmiques (fig. 35).
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Mouvements de cyclose. Schéma montrant le déplacement de l’endoplasme d’une cellule végétale sous
le gel cortical.
membrane
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sQljel8ni(llje
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plasmique
&...r .tfc— gel
comcal
vacuole
plasmique, le hyaloplasme forme une mince couche de gel cortical, sous laquelle se
déplace un endoplasme plus fluide. Comme dans le cas du mouvement amœboïde,
il semble que les forces qui poussent l’endoplasme ont leur point d’application
au niveau de l’interface plasma gel cortical-endoplasme (fig. 33). Si on détruit
le gel cortical en un point, par exemple en introduisant à l’aide d’une micropipette
un liquide fixateur, la cyclose s’arrête dans la région où le gel cortical est fixé.
L’observation du gel cortical au microscope électronique montre de nombreux
microtubules, disposés parallèlement à la surface cellulaire, sous la membrane
plasmique (fig. 34). Il est probable que ces microtubules contribuent à orienter
les courants hyaloplasmiques; c’est peut-être à leur niveau que s’attachent des
complexes protéiques contractiles qui tireraient sur l’endoplasme sous-jacent,
mais ces hypothèses sont loin d’être vérifiées.
2.3.2.4. Maintien de la forme cellulaire
Nous avons vu que les formes cellulaires sont très variées et que le maintien de ces
formes implique l’existence de structures rigides qui interdisent aux tensions
superficielles de ramener les cellules libres à la forme de sphères, ou de polyèdres,
lorsqu’elles sont groupées côte à côte.
Les constituants rigides du hyaloplasme contribuent à empêcher la déformation
des cellules. Ces constituants sont de types variés, nous en donnerons quelques
exemples.
Certains protozoaires, comme le Trichodynopsis, voisin de VEpistylis, ont la forme
d’un cône dont la base circulaire joue le rôle d’une ventouse pour le maintenir
attaché au support. La forme circulaire de ce disque adhésif est conservée grâce
à une couronne de plaques protéiques hyaloplasmiques (fig. 35).
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