MEMBRANE PLASMIQUE
roulement des cellules de Schwann (fig. 16 a) autour de l’axone de certaines
cellules nerveuses.
Lorsqu’on étudie à ses débuts le développement embryonnaire du système nerveux,
on constate que certaines cellules, appelées cellules de Schwann, viennent entourer
l’axone de certains neurones. Le long de l'axone, on observe plusieurs cellules
de Schwann qui se succèdent et forment une gaine continue. Ultérieurement, les
cellules de Schwann s’enroulent un très grand nombre de fois autour de l'axone.
Tandis que se réalise cet enroulement, le hyaloplasme de la région enroulée
disparaît et les membranes plasmiques viennent en contact. D'autre part, l'espace
intercellulaire entre tours voisins disparaît également et les membranes plasmiques
des différents tours s’accolent l’une à l'autre (fig. 16 b). A l’échelle des ultrastructures, on observe, sur les coupes transversales de cellules de Schwann (fig. 17)
une spire constituée par un feuillet sombre de 30 Â environ dont chaque tour est
séparé du suivant par un espace clair de 120 Â approximativement. Au milieu
de cet espace clair, on distingue une bande très dense de 30 Â de largeur environ
FIGURE 18
a) Micrographie montrant l’accolement de
la membrane plasmique de la cellule de
Schwann qui constitue la gaine de myéline my dans la région où les tours de
spire se soudent l’un à l’autre; ax, axone;
ei, espaces intercellulaires; Hy, hyaloplasme de la cellule de Schwann; l’interprétation à l’échelle moléculaire de la
partie encadrée est représentée dans la
figure 18 b; x 200 000 (cliché J.D.
Robertson, 1962).
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roulement des cellules de Schwann (fig. 16 a) autour de l’axone de certaines
cellules nerveuses.
Lorsqu’on étudie à ses débuts le développement embryonnaire du système nerveux,
on constate que certaines cellules, appelées cellules de Schwann, viennent entourer
l’axone de certains neurones. Le long de l'axone, on observe plusieurs cellules
de Schwann qui se succèdent et forment une gaine continue. Ultérieurement, les
cellules de Schwann s’enroulent un très grand nombre de fois autour de l'axone.
Tandis que se réalise cet enroulement, le hyaloplasme de la région enroulée
disparaît et les membranes plasmiques viennent en contact. D'autre part, l'espace
intercellulaire entre tours voisins disparaît également et les membranes plasmiques
des différents tours s’accolent l’une à l'autre (fig. 16 b). A l’échelle des ultrastructures, on observe, sur les coupes transversales de cellules de Schwann (fig. 17)
une spire constituée par un feuillet sombre de 30 Â environ dont chaque tour est
séparé du suivant par un espace clair de 120 Â approximativement. Au milieu
de cet espace clair, on distingue une bande très dense de 30 Â de largeur environ
FIGURE 18
a) Micrographie montrant l’accolement de
la membrane plasmique de la cellule de
Schwann qui constitue la gaine de myéline my dans la région où les tours de
spire se soudent l’un à l’autre; ax, axone;
ei, espaces intercellulaires; Hy, hyaloplasme de la cellule de Schwann; l’interprétation à l’échelle moléculaire de la
partie encadrée est représentée dans la
figure 18 b; x 200 000 (cliché J.D.
Robertson, 1962).
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