T
T
0,1
0,01
méthylurée.
eau
formamide«
acétamide
éthylène glycol
méthanol i
/
méthanol i
.
/Sthanol»,
/uréthylane^
. triéthyl-citrate/Às
® uréthane
cyanamide(
propionamide©
,
glycérpl éthylétherf®/ Wchlorohydrine
propylène 9lYC^^) diéthylurée'
Vsuccinimide /
^glycérol méthyléther
triméthyl'èitrate
^antipyrine/
valéramide^
butyramide
diacétine
diméthyluré
® ((/H diéthyl-malonamide
lactamide
hexaméthylènetétramine
^éthylurée
thiourée ./
dicyandiamide
monoacétine
MRd < 15
MRd
MRd
15-22
22-30
O MRd > 30
1
®
FIGURE 128
0,0001
0,001
0,01
0,1
Perméabilité cellulaire de Chara en fonction du coefficient de partition huile/eau. MRD représente
une estimation des dimensions de la molécule. En ordonnées P X M. En abscisses, le coefficient de
partition huile/eau.
1.4.2. CONTINUITE DE LA PHASE AQUEUSE DANS LES PORES.
Si on étend cette étude à un nombre plus élevé de substances de natures variées,
il apparaît cependant certaines exceptions qui conduisent à penser que la nature
« lipoïdique » de la membrane n’est pas rigoureusement homogène sur toute
son étendue.
La figure 128, empruntée à Collander, permet de situer, toujours pour Chara
ceratophylla, le coefficient de perméabilité à diverses substances, en fonction
de leur coefficient de partition huile/eau.
On y vérifie la tendance générale à une pénétration d’autant plus rapide que la
solubilité dans les lipides est élevée. En revanche cette figure montre clairement
que nombre de substances (eau, méthanol, acétamide, éthylène glycol) pénètrent de
manière anormalement rapide eu égard à leur liposolubilité.
Le fait que ces substances soient bien solubles dans l'eau, et de poids moléculaire
faible — donc de dimensions réduites — a conduit Hôber à suggérer que la membrane cellulaire pouvait être considérée comme une mosaïque de régions « lipoïdiques » et de régions poreuses, ces dernières étant probablement constituées
de protéines fibreuses dans les mailles desquelles serait assurée la continuité
de la phase aqueuse entre les milieux intra- et extracellulaire.
La pénétration de certaines substances dans la cellule semble relever cependant
de processus plus complexes que la simple diffusion dans la phase aqueuse, ou
dans la phase lipidique, de la membrane.
221
T
0,1
0,01
méthylurée.
eau
formamide«
acétamide
éthylène glycol
méthanol i
/
méthanol i
.
/Sthanol»,
/uréthylane^
. triéthyl-citrate/Às
® uréthane
cyanamide(
propionamide©
,
glycérpl éthylétherf®/ Wchlorohydrine
propylène 9lYC^^) diéthylurée'
Vsuccinimide /
^glycérol méthyléther
triméthyl'èitrate
^antipyrine/
valéramide^
butyramide
diacétine
diméthyluré
® ((/H diéthyl-malonamide
lactamide
hexaméthylènetétramine
^éthylurée
thiourée ./
dicyandiamide
monoacétine
MRd < 15
MRd
MRd
15-22
22-30
O MRd > 30
1
®
FIGURE 128
0,0001
0,001
0,01
0,1
Perméabilité cellulaire de Chara en fonction du coefficient de partition huile/eau. MRD représente
une estimation des dimensions de la molécule. En ordonnées P X M. En abscisses, le coefficient de
partition huile/eau.
1.4.2. CONTINUITE DE LA PHASE AQUEUSE DANS LES PORES.
Si on étend cette étude à un nombre plus élevé de substances de natures variées,
il apparaît cependant certaines exceptions qui conduisent à penser que la nature
« lipoïdique » de la membrane n’est pas rigoureusement homogène sur toute
son étendue.
La figure 128, empruntée à Collander, permet de situer, toujours pour Chara
ceratophylla, le coefficient de perméabilité à diverses substances, en fonction
de leur coefficient de partition huile/eau.
On y vérifie la tendance générale à une pénétration d’autant plus rapide que la
solubilité dans les lipides est élevée. En revanche cette figure montre clairement
que nombre de substances (eau, méthanol, acétamide, éthylène glycol) pénètrent de
manière anormalement rapide eu égard à leur liposolubilité.
Le fait que ces substances soient bien solubles dans l'eau, et de poids moléculaire
faible — donc de dimensions réduites — a conduit Hôber à suggérer que la membrane cellulaire pouvait être considérée comme une mosaïque de régions « lipoïdiques » et de régions poreuses, ces dernières étant probablement constituées
de protéines fibreuses dans les mailles desquelles serait assurée la continuité
de la phase aqueuse entre les milieux intra- et extracellulaire.
La pénétration de certaines substances dans la cellule semble relever cependant
de processus plus complexes que la simple diffusion dans la phase aqueuse, ou
dans la phase lipidique, de la membrane.
221
