MEMBRANE PLASMIQUE
pitre IV), et les solvants des lipides ainsi que les lipases détruisant la surface
cellulaire, on peut en déduire qu’il existe des lipides au niveau de la membrane
plasmique. Cependant la mesure de la tension superficielle des cellules montre
que ces lipides ne sont pas directement en contact avec le milieu extérieur : cette
tension superficielle en effet reste très inférieure à celle d’une interface eau-lipides;
on peut attribuer ce fait à l’existence de protéines recouvrant les lipides. La présence de protéines est d’ailleurs confirmée : il est possible de mettre en évidence
des activités enzymatiques au niveau de la surface cellulaire. Enfin, dans certaines
cellules comme l’amibe, des réactions cytochimiques démontrent la présence d’une
couche superficielle de nature polysaccharidique. De ces observations faites in
situ, on peut conclure que la membrane plasmique est constituée sans doute de
lipides et de protéines, et qu’il peut s’y adjoindre des polysaccharides.
FIGURE 2
Ultrastructure de la membrane plasmique observée au microscope électronique, a) Coupe d’amibe.
Il s’adjoint aux feuillets de la membrane plasmique Mp une couche fibreuse cf; Hy, hyaloplasme;
X 50 000 (cliché P. W. Brandt et G. D. Pappas, 1960). b) Coupe d’épithélium de vessie de grenouille.
La partie de la membrane plasmique des cellules épithéliales qui est en bordure de la cavité de la vessie
présente une couche fibreuse cf. Dans la région des espaces intercellulaires ei, la membrane est dépourvue de cette couche; Hy, hyaloplasme; X 9 000 (cliché N. Carasso et P. Favard, 1965).
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pitre IV), et les solvants des lipides ainsi que les lipases détruisant la surface
cellulaire, on peut en déduire qu’il existe des lipides au niveau de la membrane
plasmique. Cependant la mesure de la tension superficielle des cellules montre
que ces lipides ne sont pas directement en contact avec le milieu extérieur : cette
tension superficielle en effet reste très inférieure à celle d’une interface eau-lipides;
on peut attribuer ce fait à l’existence de protéines recouvrant les lipides. La présence de protéines est d’ailleurs confirmée : il est possible de mettre en évidence
des activités enzymatiques au niveau de la surface cellulaire. Enfin, dans certaines
cellules comme l’amibe, des réactions cytochimiques démontrent la présence d’une
couche superficielle de nature polysaccharidique. De ces observations faites in
situ, on peut conclure que la membrane plasmique est constituée sans doute de
lipides et de protéines, et qu’il peut s’y adjoindre des polysaccharides.
FIGURE 2
Ultrastructure de la membrane plasmique observée au microscope électronique, a) Coupe d’amibe.
Il s’adjoint aux feuillets de la membrane plasmique Mp une couche fibreuse cf; Hy, hyaloplasme;
X 50 000 (cliché P. W. Brandt et G. D. Pappas, 1960). b) Coupe d’épithélium de vessie de grenouille.
La partie de la membrane plasmique des cellules épithéliales qui est en bordure de la cavité de la vessie
présente une couche fibreuse cf. Dans la région des espaces intercellulaires ei, la membrane est dépourvue de cette couche; Hy, hyaloplasme; X 9 000 (cliché N. Carasso et P. Favard, 1965).
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