uzjiOHiaï > LA VIE SOUS-MARINE
7. La riposte
Elle s’effectue avec les armes que L'on a à
sa disposition.
- Les éponges sécrètent un mucus toxique.
- Les Cnidaires utilisent leurs cnidocytes
à venin.
- L’holothurie noire éjecte ses tubes de
Cuvier qui engluent l’agresseur.
-
Les Planaires projettent leurs déchets
toxiques.
-
Certaines Limaces sécrètent de l’acide.
-
Le cône utilise un dard empoisonné.
-
La raie torpille électrise ses agresseurs
(et ses proies).
-
Etc.
Une holothurie noire a éjecté ses tubes de Cuvier
pour engluer un prédateur.
Elle mettra quinze jours pour les reconstituer.
La raie torpille a des organes électriques,
derrière les yeux, qui électrocutent aussi bien
ses proies que ses agresseurs.
Autres stratégies de défense
Les exemples qui suivent ne sont évidemment pas exhaustifs.
1. Les colonies d’animaux
polymorphes
Comme on l’a vu à propos des polypes des
Siphonophores (chapitre V) et des zoïdes
des Ectoproctes (chapitre X) certains animaux
minuscules, regroupés en colonies, se
partagent les tâches de nutrition, défense,
reproduction. Cette spécialisation améliore
le rendement fonctionnel de la colonie et
sa défense.
2. Les sociétés hiérarchisées
Certaines crevettes tropicales [Synalpheus
regaiis, au Belize) vivent en grand nombre
(150 individus de 4 mm] dans les canaux
d’une éponge ; un seul individu se reproduit
(c’est la reine) et les autres partagent les différentes tâches, dont la défense de la colonie.
Les anthias vivent en petits groupes
structurés comme des harems avec un mâle
dominant reproducteur pour 5 à 20 femelles.
Le mâle a également un rôle de défense de
la colonie. Lorsque son temps est révolu,
une femelle change de sexe et peut devenir
un mâle dominant.
Groupe danthias.
253
7. La riposte
Elle s’effectue avec les armes que L'on a à
sa disposition.
- Les éponges sécrètent un mucus toxique.
- Les Cnidaires utilisent leurs cnidocytes
à venin.
- L’holothurie noire éjecte ses tubes de
Cuvier qui engluent l’agresseur.
-
Les Planaires projettent leurs déchets
toxiques.
-
Certaines Limaces sécrètent de l’acide.
-
Le cône utilise un dard empoisonné.
-
La raie torpille électrise ses agresseurs
(et ses proies).
-
Etc.
Une holothurie noire a éjecté ses tubes de Cuvier
pour engluer un prédateur.
Elle mettra quinze jours pour les reconstituer.
La raie torpille a des organes électriques,
derrière les yeux, qui électrocutent aussi bien
ses proies que ses agresseurs.
Autres stratégies de défense
Les exemples qui suivent ne sont évidemment pas exhaustifs.
1. Les colonies d’animaux
polymorphes
Comme on l’a vu à propos des polypes des
Siphonophores (chapitre V) et des zoïdes
des Ectoproctes (chapitre X) certains animaux
minuscules, regroupés en colonies, se
partagent les tâches de nutrition, défense,
reproduction. Cette spécialisation améliore
le rendement fonctionnel de la colonie et
sa défense.
2. Les sociétés hiérarchisées
Certaines crevettes tropicales [Synalpheus
regaiis, au Belize) vivent en grand nombre
(150 individus de 4 mm] dans les canaux
d’une éponge ; un seul individu se reproduit
(c’est la reine) et les autres partagent les différentes tâches, dont la défense de la colonie.
Les anthias vivent en petits groupes
structurés comme des harems avec un mâle
dominant reproducteur pour 5 à 20 femelles.
Le mâle a également un rôle de défense de
la colonie. Lorsque son temps est révolu,
une femelle change de sexe et peut devenir
un mâle dominant.
Groupe danthias.
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