LES ADAPTATIONS À LA VIE SOUS-MARINE
Adaptations à l’exondation et à la sécheresse
Les bigorneaux noirs broutent les
cyanobactéries de La zone supra littorale.
Pour survivre à l’exondation, ils ont développé
des poumons qui leur permettent une
respiration aérienne.
Au niveau de l’eulittoral, à marée basse,
les balanes referment leurs plaques calcaires
et gardent de l’eau à l’intérieur de leurs
coquilles. Les moules et autres bivalves de
l’eulittoral se referment également avec une
réserve d’eau. Les patelles, gastéropodes
primitifs, gardent de l’eau en se plaquant sur
les rochers.
De même, on peut observer des anémones
vertes
refermées
sur
elles-mêmes,
emprisonnant de l’eau Lorsque la mer
se retire.
A marée basse, la patelle garde de l’eau emprisonnée
dans sa coquille.
Les blennies peuvent sortir de l’eau et se
déplacer sur L’eulittoral, leurs corps étant
imperméabilisés par un mucus, ce qui leur
évite des pertes hydriques.
Enfin, certains crabes, que l’on voit courir
sur le rivage, emportent de l’eau dans
leurs cavités branchiales pour assurer leur
respiration.
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