LE MILIEU MARIN
La pression
C’est un facteur très important pour
les plongeurs. Les espèces sous-marines
ont, quant à elles, développé des adaptations
spécifiques à la pression hydrostatique.
Les mouvements de l’eau
Ils sont de plusieurs sortes :
• Les courants : ils peuvent être différents
en surface et au fond ; le plongeur doit y
prendre garde. On a vu précédemment
que les courants contribuent aux mouvements du plancton.
• La marée : son amplitude est généralement faible en Méditerranée, de 20 à
30 cm, rarement plus ; il n'en est pas de
même en Atlantique, où l’amplitude
peut atteindre 13 m [dans la baie du Mont
St-Michel) ; il convient évidemment d’en
tenir compte avant de partir plonger !
• Les vagues : elles résultent de l’action
du vent sur l’eau ; peu dangereuses pour
le plongeur immergé, elles lui imposent
cependant la plus grande prudence si,
par inadvertance, il fait surface près
d'une zone rocheuse ; un cube d’eau
d’un mètre de côté a une masse de plus
d’une tonne : aucun plongeur ne peut
résister !
• La houle : c’est ce qui persiste lorsque le
vent a cessé ; elle peut venir de très loin
et est désagréable lorsqu’on est sur un
bateau, surtout si celui-ci est à l’ancre.
Qui peut résister à une mer très forte ?
11
La pression
C’est un facteur très important pour
les plongeurs. Les espèces sous-marines
ont, quant à elles, développé des adaptations
spécifiques à la pression hydrostatique.
Les mouvements de l’eau
Ils sont de plusieurs sortes :
• Les courants : ils peuvent être différents
en surface et au fond ; le plongeur doit y
prendre garde. On a vu précédemment
que les courants contribuent aux mouvements du plancton.
• La marée : son amplitude est généralement faible en Méditerranée, de 20 à
30 cm, rarement plus ; il n'en est pas de
même en Atlantique, où l’amplitude
peut atteindre 13 m [dans la baie du Mont
St-Michel) ; il convient évidemment d’en
tenir compte avant de partir plonger !
• Les vagues : elles résultent de l’action
du vent sur l’eau ; peu dangereuses pour
le plongeur immergé, elles lui imposent
cependant la plus grande prudence si,
par inadvertance, il fait surface près
d'une zone rocheuse ; un cube d’eau
d’un mètre de côté a une masse de plus
d’une tonne : aucun plongeur ne peut
résister !
• La houle : c’est ce qui persiste lorsque le
vent a cessé ; elle peut venir de très loin
et est désagréable lorsqu’on est sur un
bateau, surtout si celui-ci est à l’ancre.
Qui peut résister à une mer très forte ?
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