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Etymologie. —■ Lampanyctus, de lampas, lampe et nux,
nuktos, nuit ; maderensis, de Madère ; bonapartii, dédié au naturaliste italien Ch. Bonaparte ; doderleini, dédié à l’ichthyologiste
italien Doderlein ; acanthurus, de acantha, épine et oura, queue ;
scopelus, rocher.
Noms vulgaires locaux. — France : maire d’amplova (Nice).
Répartition géographique. — Méditerranée, Adriatique, Mer
Egée ; Atlantique (plus rare), Madère, Açores, Canaries ; Amérique
du Nord.
Habitat. — En Algérie, l’espèce est assez commune sur les
fonds vaseux chalutables de 200 à 500 m.
Coloration. — Corps brun jaunâtre, écailles argentées. Œil et pièces operculaires argentés, crête orbitaire
noirâtre. Nageoires de teinte lavée. Bouche noirâtre.
La carène inférieure du pédoncule caudal, de l’anale
à la nageoire terminale, est marquée par une bande à
reflets argentés. Des plaques semblables sont situées audessus de l’anus, en avant des ventrales et en arrière
de l’opercule. Lorsque les sujets sont ramenés en parfait
état, il existe des plaques brillantes de la nuque à la
dorsale, entre cette dernière et la nageoire adipeuse et
vers l’extrémité du pédoncule caudal.
Les photophores, à reflets dorés, sont répartis de
chaque côté de la tête et du corps. On compte 5 à 6
éléments sur la tête ; environ 25 le long du bord inférieur
du corps et une dizaine sur les côtés.
Morphologie. — Le corps est compressé, allongé, et
n’a qu’une faible hauteur. La tête est longue et se termine
par un museau très arrondi. La crête orbitaire supérieure
se prolonge par une épine triangulaire, dirigée en avant,
Etymologie. —■ Lampanyctus, de lampas, lampe et nux,
nuktos, nuit ; maderensis, de Madère ; bonapartii, dédié au naturaliste italien Ch. Bonaparte ; doderleini, dédié à l’ichthyologiste
italien Doderlein ; acanthurus, de acantha, épine et oura, queue ;
scopelus, rocher.
Noms vulgaires locaux. — France : maire d’amplova (Nice).
Répartition géographique. — Méditerranée, Adriatique, Mer
Egée ; Atlantique (plus rare), Madère, Açores, Canaries ; Amérique
du Nord.
Habitat. — En Algérie, l’espèce est assez commune sur les
fonds vaseux chalutables de 200 à 500 m.
Coloration. — Corps brun jaunâtre, écailles argentées. Œil et pièces operculaires argentés, crête orbitaire
noirâtre. Nageoires de teinte lavée. Bouche noirâtre.
La carène inférieure du pédoncule caudal, de l’anale
à la nageoire terminale, est marquée par une bande à
reflets argentés. Des plaques semblables sont situées audessus de l’anus, en avant des ventrales et en arrière
de l’opercule. Lorsque les sujets sont ramenés en parfait
état, il existe des plaques brillantes de la nuque à la
dorsale, entre cette dernière et la nageoire adipeuse et
vers l’extrémité du pédoncule caudal.
Les photophores, à reflets dorés, sont répartis de
chaque côté de la tête et du corps. On compte 5 à 6
éléments sur la tête ; environ 25 le long du bord inférieur
du corps et une dizaine sur les côtés.
Morphologie. — Le corps est compressé, allongé, et
n’a qu’une faible hauteur. La tête est longue et se termine
par un museau très arrondi. La crête orbitaire supérieure
se prolonge par une épine triangulaire, dirigée en avant,
