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Morphologie. — Corps oblong, comprimé ; peau recouverte de grandes écailles, dures et rudes, garnies de
spinules. Tète écailleuse. Yeux très grands, arrondis, qu’on
a comparés à des œils-de-bœuf. Pièces operculaires écailleuses ; opercule armé de deux petites épines ; interopercule à bord lisse sans crénelures (exceptionnel chez les Serranidés). Six rayons branchiostèges seulement. Ligne latérale interrompue en arrière de la nageoire dorsale.
Dorsale et anale augmentant de hauteur de l’avant
vers l’arrière ; ventrales thoraciques ; caudale très échancrée ; le lobe supérieur est souvent plus développé ; les
rayons externes se prolongent en filaments très délicats,
très fragiles, dont la longueur peut atteindre la moitié de
celle du corps. Cette disposition a fait donner, par comparaison avec la queue des Oiseaux de Paradis, le nom de
paradisaeus à ce poisson.
D. XI - 10 ou 11 ; A. III - 9 ou 10 ; C. 15 à 17 ; P. 19 à 21 ; V. 1 - 5
Mœurs. — Espèce vivant sur les fonds vaseux de 100 à
250 m. Vorace, carnassier. Ovipare ; ponte hivernale.
Taille. — 0 m, 15 à 0 m, 20.
Engin de capture. — Chalut.
Valeur alimentaire. — Aucune, en raison de sa rareté.
Famille : AM1IDAE (APOGONIDAE)
Corps plus ou moins allongé et comprimé. Peau recouverte de grandes écailles minces à bord libre spinuleux, peu
adhérentes. Tête grosse ; crâne, espace interorbitaire, museau
mâchoires, lisses ou écailleux. Opercule épineux ; préopercule plus ou moins dentelé. Deux dorsales, la première épineuse. Anale à deux aiguillons. Ventrales thoraciques. Caudale fourchue.
Deux genres vivent sur nos côtes : Arma et Epigonus.
Morphologie. — Corps oblong, comprimé ; peau recouverte de grandes écailles, dures et rudes, garnies de
spinules. Tète écailleuse. Yeux très grands, arrondis, qu’on
a comparés à des œils-de-bœuf. Pièces operculaires écailleuses ; opercule armé de deux petites épines ; interopercule à bord lisse sans crénelures (exceptionnel chez les Serranidés). Six rayons branchiostèges seulement. Ligne latérale interrompue en arrière de la nageoire dorsale.
Dorsale et anale augmentant de hauteur de l’avant
vers l’arrière ; ventrales thoraciques ; caudale très échancrée ; le lobe supérieur est souvent plus développé ; les
rayons externes se prolongent en filaments très délicats,
très fragiles, dont la longueur peut atteindre la moitié de
celle du corps. Cette disposition a fait donner, par comparaison avec la queue des Oiseaux de Paradis, le nom de
paradisaeus à ce poisson.
D. XI - 10 ou 11 ; A. III - 9 ou 10 ; C. 15 à 17 ; P. 19 à 21 ; V. 1 - 5
Mœurs. — Espèce vivant sur les fonds vaseux de 100 à
250 m. Vorace, carnassier. Ovipare ; ponte hivernale.
Taille. — 0 m, 15 à 0 m, 20.
Engin de capture. — Chalut.
Valeur alimentaire. — Aucune, en raison de sa rareté.
Famille : AM1IDAE (APOGONIDAE)
Corps plus ou moins allongé et comprimé. Peau recouverte de grandes écailles minces à bord libre spinuleux, peu
adhérentes. Tête grosse ; crâne, espace interorbitaire, museau
mâchoires, lisses ou écailleux. Opercule épineux ; préopercule plus ou moins dentelé. Deux dorsales, la première épineuse. Anale à deux aiguillons. Ventrales thoraciques. Caudale fourchue.
Deux genres vivent sur nos côtes : Arma et Epigonus.
