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nue ; on trouve, en saillie, de petits tubercules, principalement sur le tranchant du ventre.
Tête plus haute que longue ; bouche fendue obliquement. Maxillaire supérieur très protractile. Mâchoires armées de six à huit dents courtes et pointues.
Par suite de la disposition particulière de la cornée
qui est aplatie, l’œil qui est grand ressemble, extérieurement, à un disque argenté percé dans son milieu.
Ouïes bien fendues ; pièces operculaires minces, marquées de stries prononcées. Ligne latérale presque droite,
âpre, épineuse surtout en arrière oïi elle est formée par de
petits écussons armés d’une épine crochue.
Dorsale très longue ; les huit premiers rayons, plus
élevés que les autres, forment un panache ; tous les rayons
sont rugueux, âpres au toucher ; ils portent une petite épine
de chaque coté de leur base; d’autres épines, plus fines, sont
réparties le long des rayons: elles disparaissent chez le
sujets de grande taille (7\ leiopterus). Les rayons de la dorsale sont réunis entre eux par une membrane mince, délicate, fragile, que la plus faible pression déchire.
Tronçon caudal très grêle ; la caudale souvent mutilée
porte normalement de longs rayons frêles, relevés à angle
droit sur l’axe du corps ; les rayons sont bien séparés les
uns des autres par une large membrane ; l’ensemble a
la forme d’un éventail.
Pectorales insérées horizontalement, peu développées.
Ventrales assez longues, très fragiles, à premier rayon épineux.
D. 5 à 8 - 130 à 180 ; C. 6 à 8 + 5 ou 6 ; P. 10 à 12 ; V. I - 5 à 7.
Mœurs. — Vit dans les grands fonds, et ne se trouve
qu’accidentellement en surface. Se nourrit de Crustacés, de
Céphalopodes, etc. Ovipare ; les œufs se rencontrent dans
le plancton de Novembre à Mai.
Taille. — 0 m, 50 à 3 mètres.
Engins de capture. — Sardinal, lamparo, chalut (rare).
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