3()0 COMPAGNONS DE PLONGEE
Ils ne mangent plus dès qu’ils pénètrent dans l’eau douce.
Ils subissent d’importantes transformations, leur corps devient rouge et
leur tête verte. Les gueules des mâles
se transforment en rostres crochus, ce
qui a valu à ces poissons le nom de
« bécards ».
Chaque mâle s’assure la possession
d’une femelle. Arrivés sur les lieux de
ponte, tous deux aménagent une frayère
en creusant à grands coups de queue une
large dépression dans laquelle ils tournent. La femelle libère ses œufs, que le
mâle féconde aussitôt.
Après la ponte, les saumons subissent
un vieillissement accéléré et meurent
généralement 4 à 10 jours plus tard.
Sur 5 000 œufs pondus, 100 donnent
des alvins, et, parmi ces jeunes, 50 seulement atteignent l’Océan. Après quatre
ans passés en mer, seuls 30 survivants
prennent la route du retour, 10 sont
capturés par les pêcheurs, 5 tués par les
prédateurs. Moins de 10 atteindront,
finalement, les lieux de frai.
SOLASTER
Embranchement des échinodermes,
sous-classe des euasterides, ordre des
phanoezonia. Vit dans les eaux froides,
des deux côtés de l’Atlantique, animal
vorace de couleur éclatante, possédant
de nombreux bras : jusqu’à 17.
SONAR
Sound Navigation Ranging, équipement de détection et de communication
sous-marines analogue au radar et basé
sur la réflexion des ondes sonores ou
supersoniques.
STIPE
Partie d’une algue formant la tige,
entre les crampons ou disque basilaire
et la partie plate et élargie ou fronde.
TAPIR
Un So/aster papposus dont le nombre de bras
dépasse de beaucoup les cinq branches de
l'étoile de mer classique.
Mammifère ongulé (tapiridé) bas sur
pattes et dont le nez se prolonge par une
courte trompe très mobile. Cependant le
tapir n’appartient pas à l’ordre des
proboscidiens, mais à celui des périssodactyles. La famille compte quatre
espèces, une propre à l’Asie tropicale
et trois à l’Amérique centrale.
TERRITOIRE
C’est l’espace terrestre, aquatique ou
aérien qu’un animal ou un groupe
d’animaux défend comme sa propriété.
La plupart des espèces territoriales
n’interdisent l’accès à cet espace qu’à
leurs congénères. C’est le cas notamment
du mérou, dont le comportement a été
étudié dans La Vie et la mort des coraux.
II semble qu’en défendant son territoire l’animal bénéficie d’une énergie
exceptionnelle qui lui donne presque
toujours la victoire.
Précédent

- 301/307

Suivant