264 COMPAGNONS DE PLONGEE
Scaphandre autonome Cousteau-Gagnan, modèle Mistral, et accessoires de plongée.
ÉQUIPEMENT INDISPENSABLE
7. Masque - 2. Détendeur et bouteille d'air comprimé - 3. Combinaison non étanche - 4. Ceinture
avec lest - 5. - Palmes.
ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE
6. Profondimètre - 7. Montre - 8. Poignard - 9. Gilet de sauvetage gonflable - 10. Tuba.
ÉQUIPEMENT UTILE
7 7. Compas - 72. Flash et appareil photo - 13. Talonnière pour fixer les palmes.
circuit ouvert », car l’air vicié de la respiration est évacué directement
dans l’eau. C’est également un appareil dans lequel l’air est débité « à la
demande », à chaque aspiration et non pas d’une façon continue.
Il comporte une ou plusieurs bouteilles d’air comprimé à haute pression, fixées sur le dos du plongeur. Un « détendeur » délivre l’air, à
chaque aspiration, à une pression toujours égale à celle de l’eau ambiante.
L’évacuation de l’air vicié se fait sous le capot même du « détendeur » par
un « bec de canard ». Un embout buccal est relié au détendeur par deux
tuyaux souples, l’un destiné à l’inspiration et l’autre à l’expiration.
Les accessoires qui complètent le scaphandre sont : les palmes de
propulsion conçues à l’origine par le Commandant de Corlieu, le masque
et une ceinture lestée de quelques kilos de plomb pour annuler la flottabilité
du corps humain.
C’est cet appareil, entièrement automatique, d’un emploi facile et sûr,
qui a rendu les fonds sous-marins accessibles, du moins jusqu’à une certaine
profondeur. Son invention a enfin permis la pénétration de l’homme dans
l’eau et a rendu possible une véritable exploration sous-marine.
Si, au cours des vingt années qui viennent de s’écouler la mer s’est
ouverte aux hommes, c’est grâce à l’emploi du scaphandre autonome.
Précédent

- 265/307

Suivant