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des eskimos heureux
LOIN DE MONACO — UNE FÊTE A GAMBELL — SAFARI POLAIRE
LE PROBLÈME DES CHIENS — LE GOUT DES ARMES A FEU
DÉPEÇAGE — 22 HEURES DANS LA BRUME
L’IGLOO — D’OU VIENNENT-ILS?
Du haut de l’avion qui m’emporte avec Philippe et toute notre équipe
vers l’île Saint-Laurent, nous pouvons repérer les groupes de morses, entassés
les uns contre les autres sur les glaces flottantes. Nous survolons, une fois de
plus, la mer de Béring.
Les morses ont commencé leur migration. Ils voyagent. Les glaces,
entraînées par un courant rapide, les mènent vers le nord. Des milliers de
jeunes mâles et de femelles remontent, ainsi, à chaque printemps, vers les
mers glaciales arctiques, où ils trouveront l’abondante nourriture que réclament leurs grands corps.
Ce ne sont pas des nageurs inlassables. Mais ils sont insensibles au vent
furieux, à la neige. L’énorme couche de lard qui les enveloppe et qui atteint
jusqu’à 15 centimètres d’épaisseur, les rend insensibles au froid. Peu soucieux
de faire l’effort de nager, ils s’arrangent pour se faire véhiculer.
Installés sur leur morceau de glace, ils vont seuls ou par couples. Les
morses n’ont pas de harem, ce qui les différencie des éléphants de mer et des
phoques. Ils sont monogames.
Lorsqu’ils sont jeunes, ils sont sociables et vivent en troupeaux, mais
plus tard, ils se dispersent et ne forment plus que de petits groupes familiaux.
Ils défilent le long de l’île Saint-Laurent où, depuis des milliers d’années,
des eskimos heureux
LOIN DE MONACO — UNE FÊTE A GAMBELL — SAFARI POLAIRE
LE PROBLÈME DES CHIENS — LE GOUT DES ARMES A FEU
DÉPEÇAGE — 22 HEURES DANS LA BRUME
L’IGLOO — D’OU VIENNENT-ILS?
Du haut de l’avion qui m’emporte avec Philippe et toute notre équipe
vers l’île Saint-Laurent, nous pouvons repérer les groupes de morses, entassés
les uns contre les autres sur les glaces flottantes. Nous survolons, une fois de
plus, la mer de Béring.
Les morses ont commencé leur migration. Ils voyagent. Les glaces,
entraînées par un courant rapide, les mènent vers le nord. Des milliers de
jeunes mâles et de femelles remontent, ainsi, à chaque printemps, vers les
mers glaciales arctiques, où ils trouveront l’abondante nourriture que réclament leurs grands corps.
Ce ne sont pas des nageurs inlassables. Mais ils sont insensibles au vent
furieux, à la neige. L’énorme couche de lard qui les enveloppe et qui atteint
jusqu’à 15 centimètres d’épaisseur, les rend insensibles au froid. Peu soucieux
de faire l’effort de nager, ils s’arrangent pour se faire véhiculer.
Installés sur leur morceau de glace, ils vont seuls ou par couples. Les
morses n’ont pas de harem, ce qui les différencie des éléphants de mer et des
phoques. Ils sont monogames.
Lorsqu’ils sont jeunes, ils sont sociables et vivent en troupeaux, mais
plus tard, ils se dispersent et ne forment plus que de petits groupes familiaux.
Ils défilent le long de l’île Saint-Laurent où, depuis des milliers d’années,
