Un éléphant de mer
lance un cri de défi.
« Nous mouillons à 13 heures 15 près du point de débarquement sud.
Un chaland mène Jean-Paul Bassaget à terre et revient avec trois soldats
de l’infanterie de marine mexicaine. On leur offre à boire et ils repartent
avec leur paquet-cadeau, fort contents.
« L’ancre est dérapée à 15 heures et nous faisons route vers le mouillage nord. Le pilote automatique est réparé à 16 heures 15, grâce à un
montage très ingénieux de Jouas !
« Nous mouillons une première fois par 18 brasses de fond, mais
nous nous trouvons trop près de la côte en évitant, et je recommence la
présentation. Je mouille finalement 4 maillons par 35 brasses un peu trop
en pente. Mais il paraît difficile de faire autrement. Il est 17 heures 30 et
la nuit est complètement tombée. Le pacha décide de décaler les montres
d’une heure à minuit.
« Philippe vient rendre compte. Il n’a pas filmé de scène très caractéristique mais a, par contre, attrapé un bouc à la course. Morgan, notre
cuisinier, n’en ayant pas voulu, le bouc est ramené à terre et relâché.
« Le début du travail est fixé à 5 heures 30 demain matin. Vers
2 heures 45, le pacha est réveillé par le bruit des éléphants mâles qui semblent se battre, groupe contre groupe.
« Samedi 28 décembre. L’équipe des cinéastes part à 6 heures 20
attendant à terre que le soleil se lève. Ils filmeront quelques combats et
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