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Macroramphosus gracilis (Lowe, 1839).
Distribution : Méditerranée, rare.
Description : Ressemble au précédent, mais corps plus allongé, distance entre les deux dorsales plus importante, caréné ventrale moins
marquée, aiguillon barbelé de la dorsale généralement moins développé.
— Nageoires: D] VI, D2 I - 11-13. A 18-19. — Taille: 15cm.
Nota : Ces deux espèces ne sont pas toujours bien définies et présentent des formes intermédiaires.
FAMILLE DES SYNGNATHIDÉS
Se présentent sous deux formes, toutes deux aberrantes, caractéristiques : les Hippocampes, reconnaissables à leur tête de cheval de jeu
d’échecs, et les Vipères de mer au long corps filiforme. Peuplent les herbiers où ils font preuve d’un mimétisme et d’un homochromisme assez
prononcés.
Corps enfermé dans une cuirasse de plaques osseuses jointives, organisées en anneaux et articulées entre elles, n’autorisant qu’une liberté
très relative de mouvements, encore aggravée par l’atrophie, voire la disparition de certaines de leurs nageoires. Museau long, habituellement
tubiforme, fonctionnant en pipette. Leur maladresse à saisir les proies
en mouvement (les seules qu’ils acceptent) et l’exiguïté de leur bouche
les rendent assez difficiles à maintenir en aquarium (Artemia salina, jeunes Puces de mer). Coriaces, pratiquement sans chair et de petite taille,
ils sont habituellement rejetés, sauf toutefois les Hippocampes souvent
proposés (après dessication) à la curiosité des touristes.
Pas de dents. Branchies en forme de houppes. Nageoires sans rayons
épineux. Queue très allongée, généralement préhensile.
Clé des Groupes
• Corps assez ventru, brusquement rétréci en queue préhensile. Tête
dégagée, mobile, perpendiculaire au corps......
Hippocampes
• Tête dans le prolongement du corps, l’ensemble filiforme.............
............................................................................... Vipères de mer
Genre HIPPOCAMPUS
HIPPOCAMPES
Pectorales bien développées. Anale rudimentaire. Pas de caudale.
Mode de reproduction unique chez les Vertébrés. Après une danse nuptiale lente et gracieuse, la femelle introduit sa ponte, fécondée au passage, dans une poche incubatrice (semblable à celle des kangourous) portée par le mâle en dessous de son pore génital. Le mâle fait pondre ainsi
plusieurs femelles, jusqu’à emplir sa poche dont les parois intérieures,
richement vascularisées, s’enflent ensuite jusqu’à enrober chaque œuf
dans un alvéole nourricier jouant le rôle de placenta. Après plusieurs
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