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Clé des Familles
• Caudale distincte.
△ Tête du vomer toujours dentée............................
GADIDES
△ Tête du vomer sans dents ou avec de très petites dents seulement
sur les côtés ......................................... ERETMOPHORIDES
• Pas de caudale distincte.
△ Deux dorsales, la 2e confluant avec l’anale . MACROURIDES
△ Une seule dorsale, confluant avec l’anale.
■ Fentes branchiales réduites. Une seule ouverture nasale de
chaque côté de la tête................................ ZOARCIDES
■ Fentes branchiales normales. Deux ouvertures nasales.
O Pas de pelviennes.
▲ Anale débutant sensiblement à mi-longueur du corps,
légèrement en arrière de l’origine de la dorsale..........
................................................ PARABROTULIDÉS
a Anale très avancée, débutant sous les pectorales,
légèrement en avant de l’origine de la dorsale............
................................................................... CARAPIDÉS
O Pelviennes présentes, jugulaires.
a Corps très allongé, anguilliforme. Pelviennes très
avancées, implantées sensiblement à l’aplomb de l’œil . .
............................................................. OPHIDIIDÉS
a Corps beaucoup plus trapu. Pelviennes implantées
légèrement en avant de la base des pectorales............
................................................................ BROTULIDÉS
FAMILLE DES GADIDÉS
Importance économique considérable. Activement pêchés et largement consommés frais, séchés et salés, fumés ou en filets surgelés. Peuplent les eaux froides et tempérées. Quelques-uns benthiques, solitaires,
sédentaires, la plupart erratiques, réunis en petits groupes et, quelquefois, en bancs immenses (Morue) pour accomplir de plus ou moins
importantes migrations de ponte et de nutrition. Très prolifiques. Œufs
pélagiques, les alevins présentant la coloration bleutée des poissons de
haute mer.
Corps plus ou moins trapu, quelquefois anguilliforme. Petites écailles 1
généralement caduques. Le plus souvent, sous là mandibule, un barbillon à rôle gustatif. Pas de rayons épineux. Pelviennes jugulaires, caudale
distincte.
Noms vernaculaires particulièrement trompeurs, les appellations
marchandes variant d’une ville à l’autre pour une même espèce et à l’inverse le même nom désignant souvent des espèces différentes suivant les
marchés.
Clé des Familles
• Caudale distincte.
△ Tête du vomer toujours dentée............................
GADIDES
△ Tête du vomer sans dents ou avec de très petites dents seulement
sur les côtés ......................................... ERETMOPHORIDES
• Pas de caudale distincte.
△ Deux dorsales, la 2e confluant avec l’anale . MACROURIDES
△ Une seule dorsale, confluant avec l’anale.
■ Fentes branchiales réduites. Une seule ouverture nasale de
chaque côté de la tête................................ ZOARCIDES
■ Fentes branchiales normales. Deux ouvertures nasales.
O Pas de pelviennes.
▲ Anale débutant sensiblement à mi-longueur du corps,
légèrement en arrière de l’origine de la dorsale..........
................................................ PARABROTULIDÉS
a Anale très avancée, débutant sous les pectorales,
légèrement en avant de l’origine de la dorsale............
................................................................... CARAPIDÉS
O Pelviennes présentes, jugulaires.
a Corps très allongé, anguilliforme. Pelviennes très
avancées, implantées sensiblement à l’aplomb de l’œil . .
............................................................. OPHIDIIDÉS
a Corps beaucoup plus trapu. Pelviennes implantées
légèrement en avant de la base des pectorales............
................................................................ BROTULIDÉS
FAMILLE DES GADIDÉS
Importance économique considérable. Activement pêchés et largement consommés frais, séchés et salés, fumés ou en filets surgelés. Peuplent les eaux froides et tempérées. Quelques-uns benthiques, solitaires,
sédentaires, la plupart erratiques, réunis en petits groupes et, quelquefois, en bancs immenses (Morue) pour accomplir de plus ou moins
importantes migrations de ponte et de nutrition. Très prolifiques. Œufs
pélagiques, les alevins présentant la coloration bleutée des poissons de
haute mer.
Corps plus ou moins trapu, quelquefois anguilliforme. Petites écailles 1
généralement caduques. Le plus souvent, sous là mandibule, un barbillon à rôle gustatif. Pas de rayons épineux. Pelviennes jugulaires, caudale
distincte.
Noms vernaculaires particulièrement trompeurs, les appellations
marchandes variant d’une ville à l’autre pour une même espèce et à l’inverse le même nom désignant souvent des espèces différentes suivant les
marchés.
