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Les poissons se déplacent dans l’eau grâce à des nageoires paires
(pectorales et pelviennes ou ventrales) et impaires (dorsales, anales et
caudale). Les nageoires sont soutenues par un squelette visible extérieurement chez les Téléostéens, non visible chez les Sélaciens. Toutes peuvent être des organes stabilisateurs (anti-roulis et anti-tangage) et des
organes locomoteurs.
Fig. 1. - Vue latérale d’un poisson cartilagineux fictif (Requin) avec les
principaux détails anatomiques qui peuvent être présents chez un Sélacien
La caudale, mue par une puissante musculature, est hétérocerque
chez les Sélaciens (lobes généralement très inégaux), homocerque chez
les Téléostéens (lobes égaux sauf exception); elle peut revêtir des formes
extrêmement variées (fig. 2 f-n). Chez les Sélaciens, les pelviennes sont
toujours en position postérieure par rapport aux pectorales. Chez les
Téléostéens, les pelviennes sont implantées à trois niveaux possibles :
abdominal, thoracique et jugulaire (fig. 2 a-c). Les diverses nageoires
peuvent manquer, notamment les pelviennes (poissons dits apodes).
Les rayons qui soutiennent les nageoires des Téléostéens sont segmentés (rayons mous) ou non segmentés (rayons dits épineux bien que
quelquefois peu ossifiés et très flexibles). Les rayons segmentés peuvent
être simples ou ramifiés.
Dans les formules radiaires le nombre des rayons épineux s’écrit en
chiffres romains, celui des rayons mous en chiffres arabes; le dernier
rayon segmenté, souvent ramifié depuis sa base, est compté pour une
unité.
Les deux nombres proposés dans la plupart des cas traduisent l’amplitude des variations au sein de l’espèce.
Ex.— formule radiaire du Hareng: D. 4 - 12-17, A. 3 - 13-16.
4 rayons segmentés simples à la dorsale, 3 à l’anale, 12 à
17 rayons segmentés ramifiés à la dorsale, 13 à 16 à l’anale;
— formule radiaire du Bar : D] VIII-IX, D21-12-13, A. III-10-12.
lre dorsale : 8 ou 9 rayons épineux, 2e dorsale : 1 rayon épineux suivi de 12 ou 13 rayons segmentés, etc.
Le corps des poissons peut être revêtu d’écailles protectrices. Elles
sont généralement petites et plus ou moins dispersées chez les Sélaciens
Les poissons se déplacent dans l’eau grâce à des nageoires paires
(pectorales et pelviennes ou ventrales) et impaires (dorsales, anales et
caudale). Les nageoires sont soutenues par un squelette visible extérieurement chez les Téléostéens, non visible chez les Sélaciens. Toutes peuvent être des organes stabilisateurs (anti-roulis et anti-tangage) et des
organes locomoteurs.
Fig. 1. - Vue latérale d’un poisson cartilagineux fictif (Requin) avec les
principaux détails anatomiques qui peuvent être présents chez un Sélacien
La caudale, mue par une puissante musculature, est hétérocerque
chez les Sélaciens (lobes généralement très inégaux), homocerque chez
les Téléostéens (lobes égaux sauf exception); elle peut revêtir des formes
extrêmement variées (fig. 2 f-n). Chez les Sélaciens, les pelviennes sont
toujours en position postérieure par rapport aux pectorales. Chez les
Téléostéens, les pelviennes sont implantées à trois niveaux possibles :
abdominal, thoracique et jugulaire (fig. 2 a-c). Les diverses nageoires
peuvent manquer, notamment les pelviennes (poissons dits apodes).
Les rayons qui soutiennent les nageoires des Téléostéens sont segmentés (rayons mous) ou non segmentés (rayons dits épineux bien que
quelquefois peu ossifiés et très flexibles). Les rayons segmentés peuvent
être simples ou ramifiés.
Dans les formules radiaires le nombre des rayons épineux s’écrit en
chiffres romains, celui des rayons mous en chiffres arabes; le dernier
rayon segmenté, souvent ramifié depuis sa base, est compté pour une
unité.
Les deux nombres proposés dans la plupart des cas traduisent l’amplitude des variations au sein de l’espèce.
Ex.— formule radiaire du Hareng: D. 4 - 12-17, A. 3 - 13-16.
4 rayons segmentés simples à la dorsale, 3 à l’anale, 12 à
17 rayons segmentés ramifiés à la dorsale, 13 à 16 à l’anale;
— formule radiaire du Bar : D] VIII-IX, D21-12-13, A. III-10-12.
lre dorsale : 8 ou 9 rayons épineux, 2e dorsale : 1 rayon épineux suivi de 12 ou 13 rayons segmentés, etc.
Le corps des poissons peut être revêtu d’écailles protectrices. Elles
sont généralement petites et plus ou moins dispersées chez les Sélaciens
