Décantation
77
La vitesse de descente de l’interface en zone de compressi
éprouvette de petit diamètre et augmente avec le diamètre du récipiè^.
dans une
2.1.4. Interprétation de P interface
Il ne peut y avoir une interface {interface) que si la suspension à décanter ne
contient plus de particules extra-fines. Il est donc indispensable que les fines particules
soient floculées, naturellement ou artificiellement, sinon une suspension colloïdale est
obtenue {cf. figure 2.6). De plus, il est nécessaire qu’un certain nombre de particules
possèdent le même diamètre équivalent de façon à ce que la concentration en solides
sous l’interface soit assez grande.
Supposons qu’une particule plus petite que l’ensemble des autres particules ne
suive pas le mouvement et sorte de l’interface. Elle va se trouver dans un milieu infiniment dilué et ne subira pas l’interaction des autres particules, de sorte que sa vitesse de
chute augmentera. Cette particule finira par rejoindre les autres au niveau de l’interface. Le raisonnement inverse peut aussi être établi à l’égard d’une particule plus
grosse que l’ensemble de la population. Il en résulte donc toujours une séparation plus
ou moins nette entre la phase claire et la suspension.
2.1.5. Influence de la concentration initiale de la suspension
L'allure de la courbe de variation de la hauteur de l'interface A-B {cf. figure 2.1
A) en fonction du temps varie aussi avec la concentration initiale de la suspension
comme le montre la figure 2.3. Dans cette figure, l’évolution de la hauteur de l’interface est étudiée en fonction du temps pour diverses concentrations de la suspension.
Hauteur de
l’interface A-B
Temps de décantation
Figure 23. Décantation discontinue d’une substance minérale - Variation de la
hauteur de l’interface AB pour des suspensions aqueuses à divers titres volumiques en
solide.
77
La vitesse de descente de l’interface en zone de compressi
éprouvette de petit diamètre et augmente avec le diamètre du récipiè^.
dans une
2.1.4. Interprétation de P interface
Il ne peut y avoir une interface {interface) que si la suspension à décanter ne
contient plus de particules extra-fines. Il est donc indispensable que les fines particules
soient floculées, naturellement ou artificiellement, sinon une suspension colloïdale est
obtenue {cf. figure 2.6). De plus, il est nécessaire qu’un certain nombre de particules
possèdent le même diamètre équivalent de façon à ce que la concentration en solides
sous l’interface soit assez grande.
Supposons qu’une particule plus petite que l’ensemble des autres particules ne
suive pas le mouvement et sorte de l’interface. Elle va se trouver dans un milieu infiniment dilué et ne subira pas l’interaction des autres particules, de sorte que sa vitesse de
chute augmentera. Cette particule finira par rejoindre les autres au niveau de l’interface. Le raisonnement inverse peut aussi être établi à l’égard d’une particule plus
grosse que l’ensemble de la population. Il en résulte donc toujours une séparation plus
ou moins nette entre la phase claire et la suspension.
2.1.5. Influence de la concentration initiale de la suspension
L'allure de la courbe de variation de la hauteur de l'interface A-B {cf. figure 2.1
A) en fonction du temps varie aussi avec la concentration initiale de la suspension
comme le montre la figure 2.3. Dans cette figure, l’évolution de la hauteur de l’interface est étudiée en fonction du temps pour diverses concentrations de la suspension.
Hauteur de
l’interface A-B
Temps de décantation
Figure 23. Décantation discontinue d’une substance minérale - Variation de la
hauteur de l’interface AB pour des suspensions aqueuses à divers titres volumiques en
solide.
