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PÈCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
l’unité de temps par les producteurs (plantes vertes et phytoplancton) et
dont les tranches supérieures correspondent aux quantités de matière organique produites pendant l’unité de temps par les herbivores, par les carnivores primaires, les carnivores secondaires, etc...
Pyramide des biomasses. — Fréquemment, la taille, le taux de croissance
et la longévité des espèces constituant les divers niveaux trophiques d’un
écosystème sont tels que la superposition des poids de matière vivante ou
biomasses de ces niveaux trophiques existant à un moment donné forme
également une pyramide. Contrairement à la pyramide de l’énergie ou de la
productivité, qui est une nécessité dynamique, la pyramide des biomasses,
lorsqu’elle existe, n’est qu’une conséquence indirecte des particularités des
organismes qui la composent. Une même productivité peut en effet correspondre, par exemple, à une faible biomasse dont les constituants ont un fort
taux de croissance, ou à une forte biomasse dont les constituants ont un
faible taux de croissance.
Pyramide des nombres. — Au fur et à mesure que l’on s’élève d’un niveau
trophique au suivant, il y a donc généralement diminution de leur biomasse
respective. Il y a également augmentation de la taille des individus, tout
au moins pour les animaux (2.3), les prédateurs se nourrissant de proies
plus petites qu’eux. Cela conduit dans les situations les plus normales à
l’existence d’une troisième pyramide, celle des nombres. Au fur et à mesure
que l’on s’élève d’un niveau trophique au suivant, dans la chaîne prédatrice,
il y a diminution du nombre des individus. Dans les chaînes parasites la
situation est inversée puisque les parasites s’attaquent à des hôtes plus
gros qu’eux.
3.1. RÉFÉRENCES DU CHAPITRE 3
ALLEE (VV. C.), Park (O.), Emerson (A. E.), Park (T.) et Schmidt (K. P.) (1949),
Principes of animal ecology (Philadelphia, W. B. Saunders Company, 837 p.).
Allen (K. R.) (1947), Some aspects of the production and cropping of fresh waters
(A. Z. Sci., Congress, 1947, 222-228).
Clarke (G. L.) (1939). The utilisation of solar energy bv aquatic organisms [In
Problems of lake biology], (Publ. Amer. Assoc. Ado'. Sci., 10, 27-38).
Clarke (G. L.) (1946), Dynamics of production in a marine area (Ecol. Monogr.,
16, 321-335).
Clarke (G. L.) (1954), Eléments of ecology (New York, J. Wiley and Sons, Inc., 534 p.).
IIi tchinson (G. E.) et Bowes (V. T.) (1950), Limnological studies in Connecticut
IX. \ quantitative radiochemical study of the phosphorus cycle in Linsley Pond
(Ecology, 31. 2, 194-203).
Ivlev (V. S.) (1945), The biological productivity of waters [In Russian, Preliminary
Translation by \\ . E. Ricker] (l'spekhi Sooremennoi Biologii, 19, 1, 98-120).
Jvday (C.'i (1940), The annual energv budget of an inland lake (Ecology, 21, 4, 438450).
J ci» a y (C.) (1942), The summer standing crop of plants and animais in four Wisconsin
lakes (Trans. IFise. .le, Sci. 34. 103-105).
PÈCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
l’unité de temps par les producteurs (plantes vertes et phytoplancton) et
dont les tranches supérieures correspondent aux quantités de matière organique produites pendant l’unité de temps par les herbivores, par les carnivores primaires, les carnivores secondaires, etc...
Pyramide des biomasses. — Fréquemment, la taille, le taux de croissance
et la longévité des espèces constituant les divers niveaux trophiques d’un
écosystème sont tels que la superposition des poids de matière vivante ou
biomasses de ces niveaux trophiques existant à un moment donné forme
également une pyramide. Contrairement à la pyramide de l’énergie ou de la
productivité, qui est une nécessité dynamique, la pyramide des biomasses,
lorsqu’elle existe, n’est qu’une conséquence indirecte des particularités des
organismes qui la composent. Une même productivité peut en effet correspondre, par exemple, à une faible biomasse dont les constituants ont un fort
taux de croissance, ou à une forte biomasse dont les constituants ont un
faible taux de croissance.
Pyramide des nombres. — Au fur et à mesure que l’on s’élève d’un niveau
trophique au suivant, il y a donc généralement diminution de leur biomasse
respective. Il y a également augmentation de la taille des individus, tout
au moins pour les animaux (2.3), les prédateurs se nourrissant de proies
plus petites qu’eux. Cela conduit dans les situations les plus normales à
l’existence d’une troisième pyramide, celle des nombres. Au fur et à mesure
que l’on s’élève d’un niveau trophique au suivant, dans la chaîne prédatrice,
il y a diminution du nombre des individus. Dans les chaînes parasites la
situation est inversée puisque les parasites s’attaquent à des hôtes plus
gros qu’eux.
3.1. RÉFÉRENCES DU CHAPITRE 3
ALLEE (VV. C.), Park (O.), Emerson (A. E.), Park (T.) et Schmidt (K. P.) (1949),
Principes of animal ecology (Philadelphia, W. B. Saunders Company, 837 p.).
Allen (K. R.) (1947), Some aspects of the production and cropping of fresh waters
(A. Z. Sci., Congress, 1947, 222-228).
Clarke (G. L.) (1939). The utilisation of solar energy bv aquatic organisms [In
Problems of lake biology], (Publ. Amer. Assoc. Ado'. Sci., 10, 27-38).
Clarke (G. L.) (1946), Dynamics of production in a marine area (Ecol. Monogr.,
16, 321-335).
Clarke (G. L.) (1954), Eléments of ecology (New York, J. Wiley and Sons, Inc., 534 p.).
IIi tchinson (G. E.) et Bowes (V. T.) (1950), Limnological studies in Connecticut
IX. \ quantitative radiochemical study of the phosphorus cycle in Linsley Pond
(Ecology, 31. 2, 194-203).
Ivlev (V. S.) (1945), The biological productivity of waters [In Russian, Preliminary
Translation by \\ . E. Ricker] (l'spekhi Sooremennoi Biologii, 19, 1, 98-120).
Jvday (C.'i (1940), The annual energv budget of an inland lake (Ecology, 21, 4, 438450).
J ci» a y (C.) (1942), The summer standing crop of plants and animais in four Wisconsin
lakes (Trans. IFise. .le, Sci. 34. 103-105).
