DIAGNOSE. POPULATIONS DE POISSONS
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quence. Ces engins ne conviennent nullement pour la pêche en eau courante
où ils se trouveraient plus ou moins couchés sur le fond et plus ou moins
rapidement garnis de débris de toutes sortes.
21.401. Filets trappes
L’un des filets trappes les plus simples et d’usage courant est constitué
par un verveux d’environ 4 mètres de long, pourvu de 5 cercles allant d’un
diamètre de 1,30 mètre à 0,75 mètre. Deux goulets intérieurs partent des
premier et troisième cercles. Les mailles peuvent être par exemple de 20 millimètres à l’entrée et de 10 à 12 millimètres au fond.
A ce type courant peuvent être rattachées quantités de variantes
(Duhamel du Monceau, 1769; Seligo, 1926). Des ailes formant un large
entonnoir peuvent être fixées à l’entrée du verveux, tandis qu’une autre
nappe ou filet, dite paroi ou mur, peut être placée entre les deux ailes suivant
leur bissectrice. Un verveux peut être placé par ailleurs aux deux extrémités
d’une paroi. Au lieu d’être tendu par des cercles intérieurs, le filet trappe
peut l’être par des étançons et des flotteurs (Crowe, 1950), dispositif qui a
donné d’excellents résultats, que les eaux soient profondes ou non.
Aucune recommandation précise ne peut être donnée sur le type de filet
à utiliser suivant les circonstances. L’important est que le type utilisé soit
efficace pour la capture des espèces et des tailles présentes dans les populations à l’étude. En fait, les pêcheurs locaux sont souvent arrivés empiriquement à la réalisation d’engins qui ne sont pas loin de représenter ce qui
localement est le plus efficace, ce qui garde leur intérêt aux anciens traités
sur les diverses méthodes de pêche (Duhamel du Monceau, 1769; Drouin
de Bouville, 1900). On se rappellera que seule une standardisation véritable des méthodes de pêche permet une comparaison entre pêcheries différentes sur un plan des « captures par unité d’effort » Le tableau 21.5 extrait
de Moyle et Burows (1954) donne un exemple de ces captures par unité
d’effort pour filets expérimentaux standards.
21.402. Seines
C’est une seine de huit mètres de long, deux mètres de haut, a mailles
de six millimètres qui a donné le maximum de satisfaction jusqu à présent
pour la généralité des échantillonnages dans les pêches continentales (Ht bbs
et Lagler, 1941), particulièrement dans les rivières de moyenne importance
ou pour un travail sur les rives. Pour les ruisseaux, les grandes rhières,
ou le travail en lacs, d’autres dimensions sont préférables. Ne pas oublier
qu’aucune comparaison n’est valable en dehors d’une standardisation
sérieuse des techniques.
21.403. Pêche électrique
Technique et intérêt de la pêche électrique pour les échantillonnages
ont déjà été décrits (20.311,0). Jusqu’à présent malheureusement nous ne
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quence. Ces engins ne conviennent nullement pour la pêche en eau courante
où ils se trouveraient plus ou moins couchés sur le fond et plus ou moins
rapidement garnis de débris de toutes sortes.
21.401. Filets trappes
L’un des filets trappes les plus simples et d’usage courant est constitué
par un verveux d’environ 4 mètres de long, pourvu de 5 cercles allant d’un
diamètre de 1,30 mètre à 0,75 mètre. Deux goulets intérieurs partent des
premier et troisième cercles. Les mailles peuvent être par exemple de 20 millimètres à l’entrée et de 10 à 12 millimètres au fond.
A ce type courant peuvent être rattachées quantités de variantes
(Duhamel du Monceau, 1769; Seligo, 1926). Des ailes formant un large
entonnoir peuvent être fixées à l’entrée du verveux, tandis qu’une autre
nappe ou filet, dite paroi ou mur, peut être placée entre les deux ailes suivant
leur bissectrice. Un verveux peut être placé par ailleurs aux deux extrémités
d’une paroi. Au lieu d’être tendu par des cercles intérieurs, le filet trappe
peut l’être par des étançons et des flotteurs (Crowe, 1950), dispositif qui a
donné d’excellents résultats, que les eaux soient profondes ou non.
Aucune recommandation précise ne peut être donnée sur le type de filet
à utiliser suivant les circonstances. L’important est que le type utilisé soit
efficace pour la capture des espèces et des tailles présentes dans les populations à l’étude. En fait, les pêcheurs locaux sont souvent arrivés empiriquement à la réalisation d’engins qui ne sont pas loin de représenter ce qui
localement est le plus efficace, ce qui garde leur intérêt aux anciens traités
sur les diverses méthodes de pêche (Duhamel du Monceau, 1769; Drouin
de Bouville, 1900). On se rappellera que seule une standardisation véritable des méthodes de pêche permet une comparaison entre pêcheries différentes sur un plan des « captures par unité d’effort » Le tableau 21.5 extrait
de Moyle et Burows (1954) donne un exemple de ces captures par unité
d’effort pour filets expérimentaux standards.
21.402. Seines
C’est une seine de huit mètres de long, deux mètres de haut, a mailles
de six millimètres qui a donné le maximum de satisfaction jusqu à présent
pour la généralité des échantillonnages dans les pêches continentales (Ht bbs
et Lagler, 1941), particulièrement dans les rivières de moyenne importance
ou pour un travail sur les rives. Pour les ruisseaux, les grandes rhières,
ou le travail en lacs, d’autres dimensions sont préférables. Ne pas oublier
qu’aucune comparaison n’est valable en dehors d’une standardisation
sérieuse des techniques.
21.403. Pêche électrique
Technique et intérêt de la pêche électrique pour les échantillonnages
ont déjà été décrits (20.311,0). Jusqu’à présent malheureusement nous ne
