ÉNERGIE DANS LES ÉCOSYSTÈMES. PRODUCTIVITÉS
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Productions tertiaires. — Productions brutes et nettes relatives au troisième niveau trophique représentées par les consommateurs de deuxième
degré (carnivores de premier degré).
Captures ou produits de la pêche. — Tonnage de poisson eflectivement
récolté par l’homme pendant l’unité de temps.
Rendements. — Les divers termes ci-dessus ne peuvent pas s'appliquer
au produit de la pèche totale, par vidange, d’un étang. Ce produit représente la totalité du poisson vivant peuplant l’écosystème et recueilli à la fin
de l’unité de temps. Nous réserverons le terme rendement brut à la désignation de ce tonnage total de poisson recueilli à la fin de l’unité de temps, ou
susceptible d’être recueilli, quelle que soit la place des diverses espèces dans
le cycle alimentaire. En soustrayant de ce rendement brut le tonnage de
poisson existant danif l’écosystème « étang » au début de l'unité de temps
(empoissonnage) nous aurons ce que nous qualifierons de rendement net.
Productivité. —Terme auquel il est commode de conserver son sens large :
« plus ou moins grande possibilité de produire quelque chose ».
La figure 3.1 schématise ces transferts d'énergie dans le cas d'un lac qui
n’a que trois niveaux trophiques. Pour simplifier encore le problème nous
avons supposé que la production nette végétale est entièrement consommée
par les herbivores, réserve faite des individus qui, morts pour d’autres causes,
entrent en décomposition. De même, à l’échelon suivant nous avons supposé
([lie la production nette en herbivores était entièrement consommée par
les carnivores, ou par l’homme, réserve faite des individus qui, morts pour
d’autres causes, entrent en décomposition. Cette hypothèse implique la
stabilité du stock, ce qui dans les conditions naturelles n'est pas toujours
le cas, tant s’en faut. Si une portion de la production nette n'est pas consommée à la fin de la période considérée, elle constitue un accroissement net
du stock correspondant. Si au contraire le total des destructions imposées
à un niveau trophique a dépassé sa production nette, il y a une diminution
nette du stock.
Les écosystèmes constitués par les lacs, rivières ou étangs bénéficient
toujours d’un apport permanent de matières premières et d'énergie : sels
dissous apportés par le ruissellement, gaz dissous en provenance de l'air,
énergie solaire. Dans de tels écosystèmes, la production de certains, si ce
n’est de tous les niveaux trophiques, dépasse les destructions naturelles
intrinsèques à l’écosystème et il en résulte un accroissement net du stock
de certains de ses composants. Cet accroissement peut, ou bien donner lieu
à une émigration (dont la récolte par l’homme n’est qu'une des formes),
ou bien s’ajouter de façon permanente à l’écosystème. Ce dernier phénomène
est en partie responsable du A’ieillissement des lacs, qui normalement évoluent vers l’état de marécage, puis de prairie. Cet exhaussement continu
des fonds est évidemment dû, en partie, à l’apport de sédiments par les tri
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Productions tertiaires. — Productions brutes et nettes relatives au troisième niveau trophique représentées par les consommateurs de deuxième
degré (carnivores de premier degré).
Captures ou produits de la pêche. — Tonnage de poisson eflectivement
récolté par l’homme pendant l’unité de temps.
Rendements. — Les divers termes ci-dessus ne peuvent pas s'appliquer
au produit de la pèche totale, par vidange, d’un étang. Ce produit représente la totalité du poisson vivant peuplant l’écosystème et recueilli à la fin
de l’unité de temps. Nous réserverons le terme rendement brut à la désignation de ce tonnage total de poisson recueilli à la fin de l’unité de temps, ou
susceptible d’être recueilli, quelle que soit la place des diverses espèces dans
le cycle alimentaire. En soustrayant de ce rendement brut le tonnage de
poisson existant danif l’écosystème « étang » au début de l'unité de temps
(empoissonnage) nous aurons ce que nous qualifierons de rendement net.
Productivité. —Terme auquel il est commode de conserver son sens large :
« plus ou moins grande possibilité de produire quelque chose ».
La figure 3.1 schématise ces transferts d'énergie dans le cas d'un lac qui
n’a que trois niveaux trophiques. Pour simplifier encore le problème nous
avons supposé que la production nette végétale est entièrement consommée
par les herbivores, réserve faite des individus qui, morts pour d’autres causes,
entrent en décomposition. De même, à l’échelon suivant nous avons supposé
([lie la production nette en herbivores était entièrement consommée par
les carnivores, ou par l’homme, réserve faite des individus qui, morts pour
d’autres causes, entrent en décomposition. Cette hypothèse implique la
stabilité du stock, ce qui dans les conditions naturelles n'est pas toujours
le cas, tant s’en faut. Si une portion de la production nette n'est pas consommée à la fin de la période considérée, elle constitue un accroissement net
du stock correspondant. Si au contraire le total des destructions imposées
à un niveau trophique a dépassé sa production nette, il y a une diminution
nette du stock.
Les écosystèmes constitués par les lacs, rivières ou étangs bénéficient
toujours d’un apport permanent de matières premières et d'énergie : sels
dissous apportés par le ruissellement, gaz dissous en provenance de l'air,
énergie solaire. Dans de tels écosystèmes, la production de certains, si ce
n’est de tous les niveaux trophiques, dépasse les destructions naturelles
intrinsèques à l’écosystème et il en résulte un accroissement net du stock
de certains de ses composants. Cet accroissement peut, ou bien donner lieu
à une émigration (dont la récolte par l’homme n’est qu'une des formes),
ou bien s’ajouter de façon permanente à l’écosystème. Ce dernier phénomène
est en partie responsable du A’ieillissement des lacs, qui normalement évoluent vers l’état de marécage, puis de prairie. Cet exhaussement continu
des fonds est évidemment dû, en partie, à l’apport de sédiments par les tri
