ÂGE ET CROISSANCE. DÉTERMINATION DE I.’ÂGE
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Ions prélevés durant une période relativement courte, et bien représentatifs
de toutes les tailles de poissons de la population ; (2) de ne retenir que les
résultats relatifs aux groupes les moins âgés, étant donné que, passé trois ans,
les variations individuelles de croissance tendent à aplanir les courbes de
répartition des fréquences des longueurs relatives à charpie groupe d'âge.
Bien que n’ayant que des possibilités limitées, en raison des réserves
ci-dessus, cette méthode peut néanmoins rendre de grands services, soit dans
l’étude des petites espèces peu longévives, soit, et surtout, dans l’étude des
lamproies qui ne possèdent aucune structure osseuse (Applegate, 1950).
18.13. Détermination de l’âge
d’après les structures osseuses
Les structures osseuses de bon nombre d’espèces de poisson s’accroissent
avec l’âge par addition de nouvelles zones annulaires, plus ou moins individualisées. C’est une répétition du phénomène que l’on peut constater en
observant la souche fraîche d’un arbre des régions tempérées. Nombre
d’entre nous, dans leur jeunesse, ont tenté de rechercher l'âge de certains
arbres sur leur souche, ou dans les musées, sont restés pensifs à la vue de
sections d’essences longévives portant en regard de certains anneaux annuels
des dates historiques, tel le début de l’ère chrétienne. Le forestier, lui, sait
que dans la pratique, des marques annulaires accessoires viennent compliquer le problème. Des diflicultés d’interprétation sont à résoudre au préalable, si l’on veut conserver à la détermination de l’âge des arbres, comme
à la détermination de l’âge des poissons, le minimum d'objectivité indispensable.
L’existence de ces zones annulaires, s’enveloppant les unes les autres,
provient du fait que la rapidité de croissance suit un rythme annuel, rythme
plus particulièrement marqué dans les régions froides et tempérées. Dans
ces régions la croissance est en général maximum à la lin du printemps ou
au début de l’été et minimum en hiver. Cette alternance de croissance rapide
et de croissance lente se reflète, en principe, dans la structure de certaines
pièces osseuses, par une alternance de zones plus ou moins claires et de zones
plus ou moins foncées. Les alternances les plus nettes sont en général celles
correspondant au départ de la croissance rapide d’été, faisant suite a une
croissance lente d'hiver (Menon, 1950 ; Carlander, 1953).
Les principales structures osseuses utilisées dans la détermination de
l'âge des poissons, ainsi que les principales références relatives aux méthodes
d’études correspondantes sont indiquées ci-après :
Écailles : Hoffbauer, 1898; Dahl, 1910; Lea. 1910; Lee, I d",
Van Oosten, 1929; Jarvi et Menzies, 1936; Carlander. 1953 et 1956;
Alvord, 1954.
Otolithes : Reibisch, 1899; Harkness, 1923 ; AHrtin. 1941 : Hasmi ssen,
1952.
21
Vibert et Laoi.er. —• Pèches continentales.
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Ions prélevés durant une période relativement courte, et bien représentatifs
de toutes les tailles de poissons de la population ; (2) de ne retenir que les
résultats relatifs aux groupes les moins âgés, étant donné que, passé trois ans,
les variations individuelles de croissance tendent à aplanir les courbes de
répartition des fréquences des longueurs relatives à charpie groupe d'âge.
Bien que n’ayant que des possibilités limitées, en raison des réserves
ci-dessus, cette méthode peut néanmoins rendre de grands services, soit dans
l’étude des petites espèces peu longévives, soit, et surtout, dans l’étude des
lamproies qui ne possèdent aucune structure osseuse (Applegate, 1950).
18.13. Détermination de l’âge
d’après les structures osseuses
Les structures osseuses de bon nombre d’espèces de poisson s’accroissent
avec l’âge par addition de nouvelles zones annulaires, plus ou moins individualisées. C’est une répétition du phénomène que l’on peut constater en
observant la souche fraîche d’un arbre des régions tempérées. Nombre
d’entre nous, dans leur jeunesse, ont tenté de rechercher l'âge de certains
arbres sur leur souche, ou dans les musées, sont restés pensifs à la vue de
sections d’essences longévives portant en regard de certains anneaux annuels
des dates historiques, tel le début de l’ère chrétienne. Le forestier, lui, sait
que dans la pratique, des marques annulaires accessoires viennent compliquer le problème. Des diflicultés d’interprétation sont à résoudre au préalable, si l’on veut conserver à la détermination de l’âge des arbres, comme
à la détermination de l’âge des poissons, le minimum d'objectivité indispensable.
L’existence de ces zones annulaires, s’enveloppant les unes les autres,
provient du fait que la rapidité de croissance suit un rythme annuel, rythme
plus particulièrement marqué dans les régions froides et tempérées. Dans
ces régions la croissance est en général maximum à la lin du printemps ou
au début de l’été et minimum en hiver. Cette alternance de croissance rapide
et de croissance lente se reflète, en principe, dans la structure de certaines
pièces osseuses, par une alternance de zones plus ou moins claires et de zones
plus ou moins foncées. Les alternances les plus nettes sont en général celles
correspondant au départ de la croissance rapide d’été, faisant suite a une
croissance lente d'hiver (Menon, 1950 ; Carlander, 1953).
Les principales structures osseuses utilisées dans la détermination de
l'âge des poissons, ainsi que les principales références relatives aux méthodes
d’études correspondantes sont indiquées ci-après :
Écailles : Hoffbauer, 1898; Dahl, 1910; Lea. 1910; Lee, I d",
Van Oosten, 1929; Jarvi et Menzies, 1936; Carlander. 1953 et 1956;
Alvord, 1954.
Otolithes : Reibisch, 1899; Harkness, 1923 ; AHrtin. 1941 : Hasmi ssen,
1952.
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Vibert et Laoi.er. —• Pèches continentales.
