Etudiants, biologistes, aménagistes des pèches trouveront dans cette
Quatrième partie, résumées sous forme de manuel, les données essentielles
concernant : analyse statistique, marquage, méthode d’étude de l'àge et
de la croissance, régimes et habitudes alimentaires, inventaires de populations et statistiques de captures, diagnoses écologiques.
Sans s attarder sur ces chapitres plus ardus, les profanes responsables
de parcours de pêche feront bien de les parcourir pour au moins se rendre
compte des limites et des possibilités des techniques utilisées dans la biologie
et l’aménagement des pêches.
Spécialistes et profanes devront se rappeler que ces techniques ne seront
ellicacement utilisées, en vue d’une meilleure connaissance de la biologie
des pêches continentales et de l’amélioration de leur aménagement, qu’autant que les caractéristiques des recherches conduites à leur sujet ne seront
pas méconnues.
Les problèmes concernant la biologie des pêches, leur aménagement,
ainsi que le traitement de leurs produits relèvent principalement d'organismes financés par des fonds publics. Sur les pèches commerciales, les conclusions de la recherche aboutissent en outre à des conditions d'exploitation
affectant directement les moyens d’existence des pêcheurs et des commerçants, ainsi que les prix demandés aux consommateurs. Compte tenu de
cette situation, le biologiste des pêches doit, dans la mesure du possible,
utiliser les crédits qui lui sont alloués en recherchant le maximum d'ellicacité pratique réelle.
La plupart des problèmes pratiques inhérents à l’aménagement des
pêches sont malheureusement rarement susceptibles d'une solution simple
et rapide. Ils concernent en effet des êtres vivants dont, pour la plupart,
la biologie n’est connue que partiellement. L'ne recherche appliquée ne saurait en conséquence être poursuivie avec fruit avant acquisition des connaissances fondamentales correspondantes. Les administrateurs des pèches ont
ainsi à résister souvent à la pression de l'opinion pour ne pas exercer euxmêmes trop de pression sur la recherche en vue d une solution hâtive et prématurée de tel ou tel problème particulier. De telles pressions sont rarement
génératrices d’efficacité réelle pour la recherche. Non seulement elles mobilisent l’activité de chercheurs sérieux, mais elles encouragent encore les
investigations au petit bonheur, dans l'espoir de trouver la solution d’un
problème par la simple réutilisation des demi-vérités acquises et non par
l’exploitation des connaissances fondamentales indispensables.
Spécialistes et profanes se rappelleront avec profit que 1 ellicacilé de la
recherche dépend en général de l’application rigoureuse des « méthodes
scientifiques» tout au long de ses divers stades : (1) recherche et analyse
critique des travaux antérieurs ; (2) élaboration d un programme <1 étude ;
(3) mise en œuvre d’un programme d’étude ; (4) vérification de la crédibilité
de ses résultats.
Quatrième partie, résumées sous forme de manuel, les données essentielles
concernant : analyse statistique, marquage, méthode d’étude de l'àge et
de la croissance, régimes et habitudes alimentaires, inventaires de populations et statistiques de captures, diagnoses écologiques.
Sans s attarder sur ces chapitres plus ardus, les profanes responsables
de parcours de pêche feront bien de les parcourir pour au moins se rendre
compte des limites et des possibilités des techniques utilisées dans la biologie
et l’aménagement des pêches.
Spécialistes et profanes devront se rappeler que ces techniques ne seront
ellicacement utilisées, en vue d’une meilleure connaissance de la biologie
des pêches continentales et de l’amélioration de leur aménagement, qu’autant que les caractéristiques des recherches conduites à leur sujet ne seront
pas méconnues.
Les problèmes concernant la biologie des pêches, leur aménagement,
ainsi que le traitement de leurs produits relèvent principalement d'organismes financés par des fonds publics. Sur les pèches commerciales, les conclusions de la recherche aboutissent en outre à des conditions d'exploitation
affectant directement les moyens d’existence des pêcheurs et des commerçants, ainsi que les prix demandés aux consommateurs. Compte tenu de
cette situation, le biologiste des pêches doit, dans la mesure du possible,
utiliser les crédits qui lui sont alloués en recherchant le maximum d'ellicacité pratique réelle.
La plupart des problèmes pratiques inhérents à l’aménagement des
pêches sont malheureusement rarement susceptibles d'une solution simple
et rapide. Ils concernent en effet des êtres vivants dont, pour la plupart,
la biologie n’est connue que partiellement. L'ne recherche appliquée ne saurait en conséquence être poursuivie avec fruit avant acquisition des connaissances fondamentales correspondantes. Les administrateurs des pèches ont
ainsi à résister souvent à la pression de l'opinion pour ne pas exercer euxmêmes trop de pression sur la recherche en vue d une solution hâtive et prématurée de tel ou tel problème particulier. De telles pressions sont rarement
génératrices d’efficacité réelle pour la recherche. Non seulement elles mobilisent l’activité de chercheurs sérieux, mais elles encouragent encore les
investigations au petit bonheur, dans l'espoir de trouver la solution d’un
problème par la simple réutilisation des demi-vérités acquises et non par
l’exploitation des connaissances fondamentales indispensables.
Spécialistes et profanes se rappelleront avec profit que 1 ellicacilé de la
recherche dépend en général de l’application rigoureuse des « méthodes
scientifiques» tout au long de ses divers stades : (1) recherche et analyse
critique des travaux antérieurs ; (2) élaboration d un programme <1 étude ;
(3) mise en œuvre d’un programme d’étude ; (4) vérification de la crédibilité
de ses résultats.
