CHAPITRE 15
AMÉNAGEMENT DES EAUX
A CARACTÈRE HYBRIDE
Laissant aux traités de pisciculture l’étude des eaux que nous avons
qualifiées de domestiques, nous avons étudié les pratiques d’aménagement
relatives aux eaux semi-domestiques, pratiques relevant de l’aquiculture
(étangs d’eau douce et d’eau saumâtre, rizières), ainsi que celles relatives
à l’aménagement de la pêche des eaux naturelles (lacs, rivières, lacs de
barrage). 11 nous reste à dire quelques mots sur les pratiques d’aménagement
de quelques plans d’eau à caractères hybrides, tels que les lagunes, les viviers
édifiés en rivière, et les zones d’inondations.
15.0. LAGUNES OU ÉTANGS LITTORAUX
Les caractéristiques des eaux saumâtres ont été fournies au début du
paragraphe 13.1. Ce paragraphe a été ensuite consacré à l’étude des pratiques
d’exploitation des eaux saumâtres suffisamment aménagées par l’homme
pour être classées comme eaux semi-domestiques et soumises à une véritable aquiculture (tambaks de la région indo-pacifique).
Il nous reste à examiner les diverses possibilités d'exploitation par la
pêche des lagunes que nous considérons à caractère hybride, du fait que,
bien que non vidangeables, l’étroitesse générale de leur émissaire autorise
contrôle et captures intensives sur les espèces passant de la mer aux lagunes
et inversement.
Nous avons vu qu’il n’existe pratiquement pas de faune typiquement
caractéristique des eaux saumâtres (13.121). Suivant leur topographie et
leur degré de salure, les lagunes pourront donc avoir une faune allant des
espèces d’eau douce typiques aux espèces amphibiotiques. Citons entre
autres : saumons, truites de mer. flets, anguilles, harengs, aloses pour les
eaux froides; silures, hilsa, chanos. tilapia mossambica et crevettes diverses
pour les eaux chaudes.
AMÉNAGEMENT DES EAUX
A CARACTÈRE HYBRIDE
Laissant aux traités de pisciculture l’étude des eaux que nous avons
qualifiées de domestiques, nous avons étudié les pratiques d’aménagement
relatives aux eaux semi-domestiques, pratiques relevant de l’aquiculture
(étangs d’eau douce et d’eau saumâtre, rizières), ainsi que celles relatives
à l’aménagement de la pêche des eaux naturelles (lacs, rivières, lacs de
barrage). 11 nous reste à dire quelques mots sur les pratiques d’aménagement
de quelques plans d’eau à caractères hybrides, tels que les lagunes, les viviers
édifiés en rivière, et les zones d’inondations.
15.0. LAGUNES OU ÉTANGS LITTORAUX
Les caractéristiques des eaux saumâtres ont été fournies au début du
paragraphe 13.1. Ce paragraphe a été ensuite consacré à l’étude des pratiques
d’exploitation des eaux saumâtres suffisamment aménagées par l’homme
pour être classées comme eaux semi-domestiques et soumises à une véritable aquiculture (tambaks de la région indo-pacifique).
Il nous reste à examiner les diverses possibilités d'exploitation par la
pêche des lagunes que nous considérons à caractère hybride, du fait que,
bien que non vidangeables, l’étroitesse générale de leur émissaire autorise
contrôle et captures intensives sur les espèces passant de la mer aux lagunes
et inversement.
Nous avons vu qu’il n’existe pratiquement pas de faune typiquement
caractéristique des eaux saumâtres (13.121). Suivant leur topographie et
leur degré de salure, les lagunes pourront donc avoir une faune allant des
espèces d’eau douce typiques aux espèces amphibiotiques. Citons entre
autres : saumons, truites de mer. flets, anguilles, harengs, aloses pour les
eaux froides; silures, hilsa, chanos. tilapia mossambica et crevettes diverses
pour les eaux chaudes.
