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PÈCHES CONTINENTALES. PRATIQUES D’AMÉNAGEMENT
en général, ainsi que de l’exploitation des étangs d’eau saumâtre, tandis
que l'exploitation des lagunes elles-mêmes sera traitée au chapitre 15.
Fig. 13.15. — Lattis et nasses de bambous pour la capture de crevettes
dans les tambaks. Environs de Soerabaya, Indonésie.
(Cliché Huet.)
13.10. Classification des eaux saumâtres
Diverses classifications ont été proposées pour les eaux saumâtres, en
fonction de leur teneur en sels dissous. Nous ne reproduirons ici que le tableau
résumé de d’ANCONA (1954). Sur le plan pratique de l’exploitation des eaux,
nous considérons comme eaux saumâtres celles qui sont en relation étroite
avec la mer. Peu nous importe qu’elles aient une teneur en sel supérieure
à la mer voisine par suite de l’évaporation, comme les lagunes du Texas,
ou qu’elles aient une eau complètement douce, comme certains étangs
littoraux des Landes, en France, dont le niveau en général est légèrement
supérieur à celui de la mer. Sur le plan piscicole qui nous préoccupe, ce n’est
pas tant le mélange intime des eaux d’origine continentale et d’origine marine
qui a de l'importance, mais le peuplement de ces lagunes par des espèces
de poisson particulières, susceptibles de s’accommoder de fortes variations
de salinité. Ce sont en effet les caractéristiques spéciales de ces espèces qui
ont motivé la mise au point de techniques particulières pour l’exploitation
rationnelle des plans d’eaux qu'ils fréquentent pendant tout ou partie de
leur existence.
PÈCHES CONTINENTALES. PRATIQUES D’AMÉNAGEMENT
en général, ainsi que de l’exploitation des étangs d’eau saumâtre, tandis
que l'exploitation des lagunes elles-mêmes sera traitée au chapitre 15.
Fig. 13.15. — Lattis et nasses de bambous pour la capture de crevettes
dans les tambaks. Environs de Soerabaya, Indonésie.
(Cliché Huet.)
13.10. Classification des eaux saumâtres
Diverses classifications ont été proposées pour les eaux saumâtres, en
fonction de leur teneur en sels dissous. Nous ne reproduirons ici que le tableau
résumé de d’ANCONA (1954). Sur le plan pratique de l’exploitation des eaux,
nous considérons comme eaux saumâtres celles qui sont en relation étroite
avec la mer. Peu nous importe qu’elles aient une teneur en sel supérieure
à la mer voisine par suite de l’évaporation, comme les lagunes du Texas,
ou qu’elles aient une eau complètement douce, comme certains étangs
littoraux des Landes, en France, dont le niveau en général est légèrement
supérieur à celui de la mer. Sur le plan piscicole qui nous préoccupe, ce n’est
pas tant le mélange intime des eaux d’origine continentale et d’origine marine
qui a de l'importance, mais le peuplement de ces lagunes par des espèces
de poisson particulières, susceptibles de s’accommoder de fortes variations
de salinité. Ce sont en effet les caractéristiques spéciales de ces espèces qui
ont motivé la mise au point de techniques particulières pour l’exploitation
rationnelle des plans d’eaux qu'ils fréquentent pendant tout ou partie de
leur existence.
