CHAPITRE 6
ORGANISATION SOCIALE
6.0. NOTIONS GÉNÉRALES SUR LES POPULATIONS
Dans les chapitres précédents nous nous sommes peu à peu familiarisés
avec le concept large d’écosystème, avec les échanges d'énergies qui s'y
manifestent, puis nous avons tenté de dégager l’essentiel des internet ions
existant entre l’environnement et l’organisme ou les organismes, aquatiques
dans le cas particulier. 11 nous faut maintenant arriver au stade plus particulièrement biologique de l’écologie : à l’étude des interactions entre les
organismes d’une même population, puis à celle des interactions entre les
populations d’une communauté.
Rappelons que nous avons qualifié de « population » une collection d’individus d’une même espèce (2.0). Lorsque l’on groupe dans la même entité
plusieurs espèces étroitement liées (par leurs relations écologiques et non
systématiques) on parle alors de «population mixte» ou de <• population
à espèces multiples ».
La communauté groupe l’ensemble des populations animales et végétales
peuplant un habitat déterminé, le complexe « habitat 4- communauté »
constituant l’écosystème.
Ce que nous avons vu des interactions d’origine métabolique entre deux
espèces (5.66) justifie la suggestion de certains écologistes de considérer la
communauté comme une sorte de « super-organisme » dont les populations
seraient les organes. Sans qu’il y ait véritablement identité, on ne peut nier
qu’il y ait entre les deux une analogie, analogie fort utile pour la compréhension de nombreux problèmes. En fait il nous faut considérer populations
et communautés comme des entités à existence réelle. Ce ne sont pas les
individus qui les composent, mais elles seules qui possèdent des caractères
tels que densité, taux de natalité, de mortalité, ou de croissance..., générateurs de revenus qu’il nous appartient d’exploiter, rationnellement ou non.
ORGANISATION SOCIALE
6.0. NOTIONS GÉNÉRALES SUR LES POPULATIONS
Dans les chapitres précédents nous nous sommes peu à peu familiarisés
avec le concept large d’écosystème, avec les échanges d'énergies qui s'y
manifestent, puis nous avons tenté de dégager l’essentiel des internet ions
existant entre l’environnement et l’organisme ou les organismes, aquatiques
dans le cas particulier. 11 nous faut maintenant arriver au stade plus particulièrement biologique de l’écologie : à l’étude des interactions entre les
organismes d’une même population, puis à celle des interactions entre les
populations d’une communauté.
Rappelons que nous avons qualifié de « population » une collection d’individus d’une même espèce (2.0). Lorsque l’on groupe dans la même entité
plusieurs espèces étroitement liées (par leurs relations écologiques et non
systématiques) on parle alors de «population mixte» ou de <• population
à espèces multiples ».
La communauté groupe l’ensemble des populations animales et végétales
peuplant un habitat déterminé, le complexe « habitat 4- communauté »
constituant l’écosystème.
Ce que nous avons vu des interactions d’origine métabolique entre deux
espèces (5.66) justifie la suggestion de certains écologistes de considérer la
communauté comme une sorte de « super-organisme » dont les populations
seraient les organes. Sans qu’il y ait véritablement identité, on ne peut nier
qu’il y ait entre les deux une analogie, analogie fort utile pour la compréhension de nombreux problèmes. En fait il nous faut considérer populations
et communautés comme des entités à existence réelle. Ce ne sont pas les
individus qui les composent, mais elles seules qui possèdent des caractères
tels que densité, taux de natalité, de mortalité, ou de croissance..., générateurs de revenus qu’il nous appartient d’exploiter, rationnellement ou non.
