ENVI RO N N E M E NT. F ACTE l RS
5.61. Compétition
Par compétition, les écologistes désignent l’interaction existant entre
deux organismes, ou entre des groupes d’organismes, qui ont des besoins
identiques en matière d’espace, de nourriture, d’abris, de lumière, etc., et
qui en conséquence sont appelés à se disputer la meilleure part.
S’il s’agit d’une interaction entre organismes d’une même espèce on dit
qu'il y a compétition intraspécifique. S’il s’agit d’une interaction entre espèces
différentes on dit qu’il y a compétition interspécifique.
Fig. 5.21. — Compétition entre deux espèces voisines de protozoaires ayant des
niches identiques. Séparément Paramecium caudatum et Paramecium aurelia ont
la croissance normale représentée par une courbe sigmoïde, cela en culture contrôlée avec un stock de nourriture constant ; lorsqu’elles sont mises en contact
Paramecium caudatum est éliminé.
(Avec la permission de Odum, « Fundamentals of Ecology », I.95.Î,
Saunders, d'après Allee et al., 1949 et Ganse 1934 b.)
Supposons que l’on mette en « champ clos » deux espèces ayant exactement les mêmes besoins, justiciables par conséquent de la même « niche ».
Que peut-il en résulter? A moins qu’elles ne fassent à perpétuité » match nul »T
ce qui ne s’est pas encore vu, l’une d’elle éliminera l’autre de son cantonnement, soit qu’elle provoque sa disparition pure et simple, soit qu’elle la
condamne à aller tenter sa chance ailleurs. Ce raisonnement, confirmé par
ses expériences en laboratoire (fig. 5.21), conduisit Gause (1934) a omettre
son principe de l’impossibilité de coexistence de deux espèces dans la même
niche (2.4).
5.61. Compétition
Par compétition, les écologistes désignent l’interaction existant entre
deux organismes, ou entre des groupes d’organismes, qui ont des besoins
identiques en matière d’espace, de nourriture, d’abris, de lumière, etc., et
qui en conséquence sont appelés à se disputer la meilleure part.
S’il s’agit d’une interaction entre organismes d’une même espèce on dit
qu'il y a compétition intraspécifique. S’il s’agit d’une interaction entre espèces
différentes on dit qu’il y a compétition interspécifique.
Fig. 5.21. — Compétition entre deux espèces voisines de protozoaires ayant des
niches identiques. Séparément Paramecium caudatum et Paramecium aurelia ont
la croissance normale représentée par une courbe sigmoïde, cela en culture contrôlée avec un stock de nourriture constant ; lorsqu’elles sont mises en contact
Paramecium caudatum est éliminé.
(Avec la permission de Odum, « Fundamentals of Ecology », I.95.Î,
Saunders, d'après Allee et al., 1949 et Ganse 1934 b.)
Supposons que l’on mette en « champ clos » deux espèces ayant exactement les mêmes besoins, justiciables par conséquent de la même « niche ».
Que peut-il en résulter? A moins qu’elles ne fassent à perpétuité » match nul »T
ce qui ne s’est pas encore vu, l’une d’elle éliminera l’autre de son cantonnement, soit qu’elle provoque sa disparition pure et simple, soit qu’elle la
condamne à aller tenter sa chance ailleurs. Ce raisonnement, confirmé par
ses expériences en laboratoire (fig. 5.21), conduisit Gause (1934) a omettre
son principe de l’impossibilité de coexistence de deux espèces dans la même
niche (2.4).
