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PÈCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
capacité de dissémination, qui les rend plus ou moins cosmopolites, tout
au moins à l’échelon de la famille et du genre, contrairement aux poissons.
C’est ainsi que les invertébrés d’eau douce de l’Ouest européen sont sensiblement les mêmes que ceux des États-( nis.
5.3. FACTEURS CLIMATIQUES
5.30. Notions générales sur les radiations
Dans l’étude de l’interaction de ses constituants, nous avons vu qu’un
écosystème tirait sa substance des énergies lumineuses et calorifiques reçues
du soleil.
En fait, l’écosystème terre est soumis à un champ électromagnétique
provenant de la totalité de l’univers, dans lequel les radiations issues du
soleil ont une prépondérance énorme. Les longueurs d’onde de ce champ
oscillent d’après les mesures actuelles de quelques dizaines de kilomètres
à moins d’un millième d’angstrom P). Sur une échelle de longueur d’onde
aussi étendue, le secteur correspondant à la lumière visible est des plus
étroits : 3 700 à 3 900 angstrôms.
40,3
3 900
7 700
4xl06
Ultra violet
Infra rouge
Longueurs d'onde plus courtes
Rayons X _ Rayons Y
Radiations
visibles
Longueurs d'onde
plus longues
Ondes
hertziennes
Fig. 5.2. — Portion du spectre solaire ayant une importance
écologique connue.
(D'après les chiffres de Allée et al., 1949. En unités angslrôm.)
Le degré de pénétration de ces diverses radiations au travers de l’atmosphère terrestre est variable. Pratiquement arrive en abondance à la surface
de la terre une partie seulement des radiations solaires, comprenant le spectre
visible et une faible portion d’ultraviolet et d’infrarouge ainsi que les radiations de grande longueur d’onde correspondant à la T.S.F.
Les radiations dites calorifiques comprennent l’infrarouge et la partie
visible du spectre joignant l'infrarouge. Les radiations lumineuses ou chimiques, comprennent l’ultraviolet et la partie du spectre joignant l’ultraviolet. Ces divisions ne correspondent en réalité qu’à des commodités d’étude
ou d exposition car, en fait, dans les transferts et échanges d’énergie qui ont
lieu dans un écosystème, lumière et ^chaleur ne sont pas indépendantes l’une
de 1 autre. Comme nous l'avons vu, la chaleur augmente le rendement avec
d) \ngstr m : unité de longueur égale à 1 X 10~8 centimètres.
PÈCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
capacité de dissémination, qui les rend plus ou moins cosmopolites, tout
au moins à l’échelon de la famille et du genre, contrairement aux poissons.
C’est ainsi que les invertébrés d’eau douce de l’Ouest européen sont sensiblement les mêmes que ceux des États-( nis.
5.3. FACTEURS CLIMATIQUES
5.30. Notions générales sur les radiations
Dans l’étude de l’interaction de ses constituants, nous avons vu qu’un
écosystème tirait sa substance des énergies lumineuses et calorifiques reçues
du soleil.
En fait, l’écosystème terre est soumis à un champ électromagnétique
provenant de la totalité de l’univers, dans lequel les radiations issues du
soleil ont une prépondérance énorme. Les longueurs d’onde de ce champ
oscillent d’après les mesures actuelles de quelques dizaines de kilomètres
à moins d’un millième d’angstrom P). Sur une échelle de longueur d’onde
aussi étendue, le secteur correspondant à la lumière visible est des plus
étroits : 3 700 à 3 900 angstrôms.
40,3
3 900
7 700
4xl06
Ultra violet
Infra rouge
Longueurs d'onde plus courtes
Rayons X _ Rayons Y
Radiations
visibles
Longueurs d'onde
plus longues
Ondes
hertziennes
Fig. 5.2. — Portion du spectre solaire ayant une importance
écologique connue.
(D'après les chiffres de Allée et al., 1949. En unités angslrôm.)
Le degré de pénétration de ces diverses radiations au travers de l’atmosphère terrestre est variable. Pratiquement arrive en abondance à la surface
de la terre une partie seulement des radiations solaires, comprenant le spectre
visible et une faible portion d’ultraviolet et d’infrarouge ainsi que les radiations de grande longueur d’onde correspondant à la T.S.F.
Les radiations dites calorifiques comprennent l’infrarouge et la partie
visible du spectre joignant l'infrarouge. Les radiations lumineuses ou chimiques, comprennent l’ultraviolet et la partie du spectre joignant l’ultraviolet. Ces divisions ne correspondent en réalité qu’à des commodités d’étude
ou d exposition car, en fait, dans les transferts et échanges d’énergie qui ont
lieu dans un écosystème, lumière et ^chaleur ne sont pas indépendantes l’une
de 1 autre. Comme nous l'avons vu, la chaleur augmente le rendement avec
d) \ngstr m : unité de longueur égale à 1 X 10~8 centimètres.
