POLLUANTS ORGANIQUES
montre deux exemples de quantification des HPA par classes selon le nombre
de noyaux aromatiques condensés ; cette quantification est réalisée par la
méthode de l'étalon interne, qui est le chrysène.
La détection par fluorescence dans les conditions de la figure XXXI.7
paraît fournir peu d’informations; toutefois, comme le montre la figure
XXXI.9, ces conditions permettent de mettre en évidence des HPA parmi
les plus toxiques pour l’environnement, ici le benzo(a)pyrène et des benzofluoranthènes que l’on peut alors quantifier. •
Fig. XXXI.9. — Analyse par CLHP d’une fraction aromatique d’huîtres prélevées
dans l Aber-Benoit en janvier 1980. La détection est réalisée dans les mêmes conditions
que celles indiquées dans la figure XXXI. 8. L’analyse est réalisée sur 0,25 % de l’extrait
consistant en 10 g de poids sec.
Selon les conditions de détection par fluorescence, il est possible de
mettre en évidence plutôt tel ou tel composé. Par exemple, en fixant les longueurs d'onde d'excitation et d'observation respectivement à 254 nm et supérieure à 370 nm. la réponse des HPA à 3 cycles est grandement améliorée
mais la spécificité est diminuée d'autant. Les conditions qui semblent constituer
le meilleur compromis sont : excitation à 360 nm et observation au-delà de
420 nm ; ces conditions sont très proches de celles recommandées par Lee
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montre deux exemples de quantification des HPA par classes selon le nombre
de noyaux aromatiques condensés ; cette quantification est réalisée par la
méthode de l'étalon interne, qui est le chrysène.
La détection par fluorescence dans les conditions de la figure XXXI.7
paraît fournir peu d’informations; toutefois, comme le montre la figure
XXXI.9, ces conditions permettent de mettre en évidence des HPA parmi
les plus toxiques pour l’environnement, ici le benzo(a)pyrène et des benzofluoranthènes que l’on peut alors quantifier. •
Fig. XXXI.9. — Analyse par CLHP d’une fraction aromatique d’huîtres prélevées
dans l Aber-Benoit en janvier 1980. La détection est réalisée dans les mêmes conditions
que celles indiquées dans la figure XXXI. 8. L’analyse est réalisée sur 0,25 % de l’extrait
consistant en 10 g de poids sec.
Selon les conditions de détection par fluorescence, il est possible de
mettre en évidence plutôt tel ou tel composé. Par exemple, en fixant les longueurs d'onde d'excitation et d'observation respectivement à 254 nm et supérieure à 370 nm. la réponse des HPA à 3 cycles est grandement améliorée
mais la spécificité est diminuée d'autant. Les conditions qui semblent constituer
le meilleur compromis sont : excitation à 360 nm et observation au-delà de
420 nm ; ces conditions sont très proches de celles recommandées par Lee
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