MÉTAUX-AA (ORGANISMES)
Cas de l’ absorption atomique au four en graphite
Au moment du fonctionnement, on effectue d’abord les mises en route
successives du spectrophotomètre, du four en graphite et du système d’injection.
L’absorption est alors nulle, et un zéro automatique est effectué. A la
suite de la commande d’un cycle, donnée au module de contrôle, et, au fur
et à mesure du déroulement du cycle, des absorptions sont lues par le spectrophotomètre. Elles correspondent aux étapes successives : séchage, pyrolyse,
atomisation.
L’absorption qui correspond à l’atomisation est isolée intentionnellement des autres absorptions, et seul le « pic » d’atomisation est enregistré.
La surface de ce pic, sur un temps d’intégration déterminé, notamment en
fonction de la facilité d’atomisation de l’élément, est calculée et affichée.
Le passage successif des solutions se traduit en définitive par une série de
pics accompagnés des valeurs d’intégration correspondantes.
7.4.2.
Etalonnage
Compte tenu de la complexité de la matrice, l’étalonnage est réalisé
dans chaque échantillon par la technique des ajouts, pratiquée selon les indications du paragraphe 7.3.
7.4.3.
Blancs
Les blancs sont constitués de solutions contenant les réactifs de minéralisation dilués dans les mêmes proportions que pour les échantillons. On verse
dans une fiole de 100 ml (série coquillages) ou de 50 ml (série poissons) les
mélanges correspondants d’acides et d’eau oxygénée ; on complète à l'eau
bidistillée, puis on agite.
Trois blancs sont préparés avec chaque série d’analyse.
8. CALCULS, EXPRESSION DES RÉSULTATS
La figure XXII. 2 montre la correspondance théorique entre les absorbances et les concentrations des minéralisats avec et sans ajout de métal.
Pour chaque métal les calculs sont effectués à partir des données suivantes :
.
= CX(1) — CX(0) : ajout faible (tableau XXII. 1),
• a2 = CX(2) — CX(0) : ajout fort (tableau XXII. 1),
. Ab : absorbance du blanc,
• Ao : absorbance du minéralisat de l’échantillon, sans ajout.
• Aj : absorbance du minéralisat de l’échantillon avec ajout faible,
• A2 : absorbance du minéralisat de l’échantillon avec ajout tort.
Ces données permettent de calculer pour chaque ajout une valeur de la
concentration du métal dans le minéralisat de l’échantillon. Le présent pro271
Cas de l’ absorption atomique au four en graphite
Au moment du fonctionnement, on effectue d’abord les mises en route
successives du spectrophotomètre, du four en graphite et du système d’injection.
L’absorption est alors nulle, et un zéro automatique est effectué. A la
suite de la commande d’un cycle, donnée au module de contrôle, et, au fur
et à mesure du déroulement du cycle, des absorptions sont lues par le spectrophotomètre. Elles correspondent aux étapes successives : séchage, pyrolyse,
atomisation.
L’absorption qui correspond à l’atomisation est isolée intentionnellement des autres absorptions, et seul le « pic » d’atomisation est enregistré.
La surface de ce pic, sur un temps d’intégration déterminé, notamment en
fonction de la facilité d’atomisation de l’élément, est calculée et affichée.
Le passage successif des solutions se traduit en définitive par une série de
pics accompagnés des valeurs d’intégration correspondantes.
7.4.2.
Etalonnage
Compte tenu de la complexité de la matrice, l’étalonnage est réalisé
dans chaque échantillon par la technique des ajouts, pratiquée selon les indications du paragraphe 7.3.
7.4.3.
Blancs
Les blancs sont constitués de solutions contenant les réactifs de minéralisation dilués dans les mêmes proportions que pour les échantillons. On verse
dans une fiole de 100 ml (série coquillages) ou de 50 ml (série poissons) les
mélanges correspondants d’acides et d’eau oxygénée ; on complète à l'eau
bidistillée, puis on agite.
Trois blancs sont préparés avec chaque série d’analyse.
8. CALCULS, EXPRESSION DES RÉSULTATS
La figure XXII. 2 montre la correspondance théorique entre les absorbances et les concentrations des minéralisats avec et sans ajout de métal.
Pour chaque métal les calculs sont effectués à partir des données suivantes :
.
= CX(1) — CX(0) : ajout faible (tableau XXII. 1),
• a2 = CX(2) — CX(0) : ajout fort (tableau XXII. 1),
. Ab : absorbance du blanc,
• Ao : absorbance du minéralisat de l’échantillon, sans ajout.
• Aj : absorbance du minéralisat de l’échantillon avec ajout faible,
• A2 : absorbance du minéralisat de l’échantillon avec ajout tort.
Ces données permettent de calculer pour chaque ajout une valeur de la
concentration du métal dans le minéralisat de l’échantillon. Le présent pro271
