EAU DE MER
compteuse (fig. 1.1), fixée au portique et sur laquelle passe le câble hydrographique. On notera que le réa de ces poulies est prévu pour des câbles
d’un diamètre déterminé et que l’usure qui résulterait de l’utilisation d’un
câble non approprié entraînerait de fausses indications d'immersions. A défaut
de poulie compteuse, on peut marquer le câble à la peinture ; ces repères
s’effacent toutefois rapidement et doivent être renouvelés.
1.3. MATÉRIEL DE PRÉLÈVEMENT
Le prélèvement d'eau en profondeur s’effectue à l’aide de bouteilles de
prélèvement qui sont constituées d’un cylindre, ouvert aux deux extrémités,
que l’on descend à la profondeur requise et que l’on ferme à distance. Les
bouteilles sont placées sur le câble hydrographique (fig. 1.1) et leur fermeture
s’obtient par déclenchement d’un mécanisme sous le choc du messager, masselotte métallique que l’on laisse coulisser le long du câble (fig. 1.3 et 1.4).
Les bouteilles sont ensuite remontées à bord du bateau, retirées du câble
et placées sur un râtelier, puis les échantillons sont soutirés. Cette opération
est effectué par l’orifice de vidange, souvent muni d’un robinet, placé au bas
du corps de la bouteille ; une prise d’air est ménagée dans le haut.
Un des modèles les plus anciens et les plus courants de bouteille de prélèvement est la bouteille à renversement de type Nansen. Il s’agit d’un cylindre
de laiton muni à ses extrémités de deux robinets à boisseau. Fixée à son extrémité inférieure au câble hydrographique, elle'bascule lors du déclenchement
opéré par le messager et les robinets se ferment. Elle est peu utilisée de nos
jours, en raison de plusieurs de ses inconvénients : faible volume, corps en
laiton, petites ouvertures, robinets à graisser. On lui préfère les bouteilles à
clapets à large ouverture qui peuvent prélever de plus grands volumes d’eau.
Les bouteilles les plus fréquemment utilisées sont présentées sur les
figures 1.2 à 1.4.
Pour certains types de bouteilles, les fabricants proposent, selon les
usages, une large gamme de modèles qui diffèrent par les caractéristiques
suivantes :
— Le volume : 2 à 30 1 (Niskin) - 1,3 à 7,5 1 (nio) - 1 à 4 1 (mecabolier).
Le prélèvement de 4 à 5 1 couvre habituellement les besoins pour les analyses
usuelles ; en outre, les bouteilles de cette capacité sont encore d'un maniement aisé.
— Le matériau : le laiton (bouteilles Nansen), inutilisable dans de nombreux cas, semble abandonné au profit des matériaux synthétiques. Le PVC
est largement utilisé (Niskin, Van Dorn, nio, ...). Il existe également des
bouteilles en verre, en polycarbonate ou en plastique téflonisé.
— Le mécanisme de fermeture : tendeur de rappel des clapets à l'intérieur
de la bouteille en caoutchouc (Van Dorn, Niskin) ou en acier téflonisé;
rappel par ressorts extérieurs (nio. mecabolier).
— Les conditions d'ouverture : ouverture avant la descente à la mer ;
ouverture sous la surface de l’eau, supprimant la contamination par les films
de surface (GO-FLO).
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compteuse (fig. 1.1), fixée au portique et sur laquelle passe le câble hydrographique. On notera que le réa de ces poulies est prévu pour des câbles
d’un diamètre déterminé et que l’usure qui résulterait de l’utilisation d’un
câble non approprié entraînerait de fausses indications d'immersions. A défaut
de poulie compteuse, on peut marquer le câble à la peinture ; ces repères
s’effacent toutefois rapidement et doivent être renouvelés.
1.3. MATÉRIEL DE PRÉLÈVEMENT
Le prélèvement d'eau en profondeur s’effectue à l’aide de bouteilles de
prélèvement qui sont constituées d’un cylindre, ouvert aux deux extrémités,
que l’on descend à la profondeur requise et que l’on ferme à distance. Les
bouteilles sont placées sur le câble hydrographique (fig. 1.1) et leur fermeture
s’obtient par déclenchement d’un mécanisme sous le choc du messager, masselotte métallique que l’on laisse coulisser le long du câble (fig. 1.3 et 1.4).
Les bouteilles sont ensuite remontées à bord du bateau, retirées du câble
et placées sur un râtelier, puis les échantillons sont soutirés. Cette opération
est effectué par l’orifice de vidange, souvent muni d’un robinet, placé au bas
du corps de la bouteille ; une prise d’air est ménagée dans le haut.
Un des modèles les plus anciens et les plus courants de bouteille de prélèvement est la bouteille à renversement de type Nansen. Il s’agit d’un cylindre
de laiton muni à ses extrémités de deux robinets à boisseau. Fixée à son extrémité inférieure au câble hydrographique, elle'bascule lors du déclenchement
opéré par le messager et les robinets se ferment. Elle est peu utilisée de nos
jours, en raison de plusieurs de ses inconvénients : faible volume, corps en
laiton, petites ouvertures, robinets à graisser. On lui préfère les bouteilles à
clapets à large ouverture qui peuvent prélever de plus grands volumes d’eau.
Les bouteilles les plus fréquemment utilisées sont présentées sur les
figures 1.2 à 1.4.
Pour certains types de bouteilles, les fabricants proposent, selon les
usages, une large gamme de modèles qui diffèrent par les caractéristiques
suivantes :
— Le volume : 2 à 30 1 (Niskin) - 1,3 à 7,5 1 (nio) - 1 à 4 1 (mecabolier).
Le prélèvement de 4 à 5 1 couvre habituellement les besoins pour les analyses
usuelles ; en outre, les bouteilles de cette capacité sont encore d'un maniement aisé.
— Le matériau : le laiton (bouteilles Nansen), inutilisable dans de nombreux cas, semble abandonné au profit des matériaux synthétiques. Le PVC
est largement utilisé (Niskin, Van Dorn, nio, ...). Il existe également des
bouteilles en verre, en polycarbonate ou en plastique téflonisé.
— Le mécanisme de fermeture : tendeur de rappel des clapets à l'intérieur
de la bouteille en caoutchouc (Van Dorn, Niskin) ou en acier téflonisé;
rappel par ressorts extérieurs (nio. mecabolier).
— Les conditions d'ouverture : ouverture avant la descente à la mer ;
ouverture sous la surface de l’eau, supprimant la contamination par les films
de surface (GO-FLO).
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