-------------PLANÈTE MÉTÉO
L’humidité
L'humidiic atmosphérique est la quantité de vapeur
d’eau (gaz incolore) présente dans l’atmosphère.
Une humidité élevée correspond à la présence d’une
grande quantité d’eau dans l'atmosphère. Dans de
telles conditions, on a l’impression que le temps est
• lourd % que l'air est • moite ». Une faible humidité
atmosphérique procure plus de confort, mais un air
trop sec peut nuire au bien-être. L’humidité de
l’atmosphère dépend de la provenance de l’air et de
sa température, aussi est-elle très variable d’un lieu
à l’autre. Aux pôles, il n’y a pas d'humidité, mais
sous les tropiques, l'eau peut représenter 4 % du
volume d'air total.
À mesure que la température de l'air s’élève,
les molécules d'eau s'évaporent, certaines finissant
par se condenser pour donner un état liquide.
Lorsque l’équilibre s’établit entre vitesse d'évaporation
et vitesse de condensation, le point de saturation (ou
point de rosée) est atteint ; l'air ne peut plus alors
contenir davantage de vapeur d’eau. Une déposition
d'eau intervient, sur des surfaces solides ou dans
l’atmosphère.
Il existe trois façons de mesurer l’humidité
atmosphérique.
L’humidité relative est la quantité de vapeur d’eau
exprimée en pourcentage de la quantité maximale
que peut contenir un volume d’air donné. Cette mesure,
la plus couramment employée, est souvent mentionnée
dans les bulletins de prévisions météorologiques. Elle
est importante en cela qu’elle indique une probabilité
de pluie, de rosée, de brouillard... Une forte humidité
donne une impression de chaleur accrue en été car
elle empêche la sudation.
L'humidité absolue, mesure de la masse d’eau
présente dans l’atmosphère, s’exprime sous la forme
du nombre de grammes d’eau par mètre cube d’air.
L'humidité spécifique est la proportion de vapeur
d’eau par rapport à l’air sec dans un volume d’air
donné, exprimée en kilogrammes de vapeur d’eau par
kilogramme d’air.
La vapeur d’eau est un gaz à effet de serre : elle
absorbe une énergie qui sans cela s’échapperait dans
l'espace, et provoque une élévation de la température
à la surface de la Terre. À noter que plus l’air est
chaud plus il peut contenir de vapeur d’eau, de sorte
qu’il chauffe davantage, et ainsi de suite.
À gauche : la forêt pluviale se caractérise par l'importance
de ses précipitations annuelles, alors même que la saison
des pluies y est brève ; l’humidité atmosphérique y est
donc élevée. La quantité de vapeur d’eau contenue
dans l'air est encore accrue du fait qu'une grande part
de l’évaporation ne peut s'élever au-dessus de la
canopée et être entraînée au loin : cette vapeur d'eau
retombe sous forme de pluie.
Page ci-contre, en haut : les chutes Victoria sur le
Zambèze. Le climat tropical du Zimbabwe, soumis
aux effets modérateurs de l'altitude, connaît une saison
humide de novembre à mars.
Page ci-contre, en bas : carte réalisée à l'aide du satellite
Aqua, représentant la vapeur d’eau atmosphérique
au-dessus des océans. La quantité de vapeur d'eau
(qui constitue les nuages) est traduite en couleurs
codées, du bleu clair (moindre quantité) au bleu
foncé (plus grande quantité). Les petites zones jaunes
correspondent à des régions de fortes précipitations.
La neige et la glace sont jaunes aussi, les déserts vert
foncé et les autres terres émergées, noires.
L’humidité
L'humidiic atmosphérique est la quantité de vapeur
d’eau (gaz incolore) présente dans l’atmosphère.
Une humidité élevée correspond à la présence d’une
grande quantité d’eau dans l'atmosphère. Dans de
telles conditions, on a l’impression que le temps est
• lourd % que l'air est • moite ». Une faible humidité
atmosphérique procure plus de confort, mais un air
trop sec peut nuire au bien-être. L’humidité de
l’atmosphère dépend de la provenance de l’air et de
sa température, aussi est-elle très variable d’un lieu
à l’autre. Aux pôles, il n’y a pas d'humidité, mais
sous les tropiques, l'eau peut représenter 4 % du
volume d'air total.
À mesure que la température de l'air s’élève,
les molécules d'eau s'évaporent, certaines finissant
par se condenser pour donner un état liquide.
Lorsque l’équilibre s’établit entre vitesse d'évaporation
et vitesse de condensation, le point de saturation (ou
point de rosée) est atteint ; l'air ne peut plus alors
contenir davantage de vapeur d’eau. Une déposition
d'eau intervient, sur des surfaces solides ou dans
l’atmosphère.
Il existe trois façons de mesurer l’humidité
atmosphérique.
L’humidité relative est la quantité de vapeur d’eau
exprimée en pourcentage de la quantité maximale
que peut contenir un volume d’air donné. Cette mesure,
la plus couramment employée, est souvent mentionnée
dans les bulletins de prévisions météorologiques. Elle
est importante en cela qu’elle indique une probabilité
de pluie, de rosée, de brouillard... Une forte humidité
donne une impression de chaleur accrue en été car
elle empêche la sudation.
L'humidité absolue, mesure de la masse d’eau
présente dans l’atmosphère, s’exprime sous la forme
du nombre de grammes d’eau par mètre cube d’air.
L'humidité spécifique est la proportion de vapeur
d’eau par rapport à l’air sec dans un volume d’air
donné, exprimée en kilogrammes de vapeur d’eau par
kilogramme d’air.
La vapeur d’eau est un gaz à effet de serre : elle
absorbe une énergie qui sans cela s’échapperait dans
l'espace, et provoque une élévation de la température
à la surface de la Terre. À noter que plus l’air est
chaud plus il peut contenir de vapeur d’eau, de sorte
qu’il chauffe davantage, et ainsi de suite.
À gauche : la forêt pluviale se caractérise par l'importance
de ses précipitations annuelles, alors même que la saison
des pluies y est brève ; l’humidité atmosphérique y est
donc élevée. La quantité de vapeur d’eau contenue
dans l'air est encore accrue du fait qu'une grande part
de l’évaporation ne peut s'élever au-dessus de la
canopée et être entraînée au loin : cette vapeur d'eau
retombe sous forme de pluie.
Page ci-contre, en haut : les chutes Victoria sur le
Zambèze. Le climat tropical du Zimbabwe, soumis
aux effets modérateurs de l'altitude, connaît une saison
humide de novembre à mars.
Page ci-contre, en bas : carte réalisée à l'aide du satellite
Aqua, représentant la vapeur d’eau atmosphérique
au-dessus des océans. La quantité de vapeur d'eau
(qui constitue les nuages) est traduite en couleurs
codées, du bleu clair (moindre quantité) au bleu
foncé (plus grande quantité). Les petites zones jaunes
correspondent à des régions de fortes précipitations.
La neige et la glace sont jaunes aussi, les déserts vert
foncé et les autres terres émergées, noires.
