PLANÈTE MÉTÉO
L’EAU
Le cycle de l'eau
Les relations entre l’eau et la façon dont elle est
transférée d’un état ou d’un lieu à un autre constitue
le cycle hydrologique. Ce mécanisme de déplacement
de l’eau existe en raison de ce que l’air absorbe et
libère de la vapeur d’eau.
Près des neuf dixièmes de l’eau de la Terre sont
stcx kées dans les océans, les cours d’eau et les nappes
d eau l’hydrosphère. La seconde plus grande réserve
d’eau est présente sous forme de glace dans les glaciers
et banquises (cryosphere). L'eau de mer représente
plus de 97 "de l'eau de la Terre ; les 3 % restants
constituent la seule eau douce de la planète. Près des
quatre cinquièmes de cette eau sont stockés sous
tonne de glace. Le reste se trouve dans la lithosphère,
sous terre, dans les nappes phréatiques ou aquifères
(22 "•> de l'eau douce), ou dans l’atmosphère. La
vapeur d’eau, l’humidité du sol, les cours d’eau, les
lacs et les mers intérieures ne constituent qu’un
centième de toute l’eau douce.
Le cycle de l’eau commence par son évaporation
depuis une surface telle que la mer. Les vents de mer
contraignent la vapeur d’eau qui en résulte à s’élever
puis, si la température chute assez, elle atteint son
point de rosée (de saturation). La condensation de
la vapeur en nuages se produit, suivie parfois de
précipitations. Lorsque celles-ci atteignent le sol,
différents phénomènes peuvent se produire.
Une partie des précipitations s’infiltre clans les
roches sous-jacentes et se stocke dans des nappes
aquifères si la géologie s’y prête (présence de roches
poreuses). Une partie, absorbée par le sol, s’écoule
sous l’effet de la gravité pour regagner la mer. Une
partie tombe sous forme de neige et au fil du temps
se mue en glace stockée jusqu’à une date ultérieure,
puis l’évaporation et la fonte retransforment la glace
en eau. Une partie est stockée dans les cours d’eau,
les lacs et les mers intérieurs, où l’évaporation
intervient aussi. La végétation joue un rôle dans l’usage
des précipitations au sein du cycle : les plantes
absorbent l’eau pour assurer leur croissance, le surplus
étant évacué par transpiration au niveau des feuilles,
ou bien ces feuilles interceptent les précipitations,
rendues ensuite au cycle de l’eau par évaporation.
L’eau contenue dans les mers est d’une importance
toute particulière dans le domaine météorologique,
dans la mesure où les courants océaniques
redistribuent l’eau chaude ou froide par le biais
de la circulation thermohaline, « grand tapis roulant »
au fonctionnement crucial pour la régulation
climatique planétaire.
L’EAU
Le cycle de l'eau
Les relations entre l’eau et la façon dont elle est
transférée d’un état ou d’un lieu à un autre constitue
le cycle hydrologique. Ce mécanisme de déplacement
de l’eau existe en raison de ce que l’air absorbe et
libère de la vapeur d’eau.
Près des neuf dixièmes de l’eau de la Terre sont
stcx kées dans les océans, les cours d’eau et les nappes
d eau l’hydrosphère. La seconde plus grande réserve
d’eau est présente sous forme de glace dans les glaciers
et banquises (cryosphere). L'eau de mer représente
plus de 97 "de l'eau de la Terre ; les 3 % restants
constituent la seule eau douce de la planète. Près des
quatre cinquièmes de cette eau sont stockés sous
tonne de glace. Le reste se trouve dans la lithosphère,
sous terre, dans les nappes phréatiques ou aquifères
(22 "•> de l'eau douce), ou dans l’atmosphère. La
vapeur d’eau, l’humidité du sol, les cours d’eau, les
lacs et les mers intérieures ne constituent qu’un
centième de toute l’eau douce.
Le cycle de l’eau commence par son évaporation
depuis une surface telle que la mer. Les vents de mer
contraignent la vapeur d’eau qui en résulte à s’élever
puis, si la température chute assez, elle atteint son
point de rosée (de saturation). La condensation de
la vapeur en nuages se produit, suivie parfois de
précipitations. Lorsque celles-ci atteignent le sol,
différents phénomènes peuvent se produire.
Une partie des précipitations s’infiltre clans les
roches sous-jacentes et se stocke dans des nappes
aquifères si la géologie s’y prête (présence de roches
poreuses). Une partie, absorbée par le sol, s’écoule
sous l’effet de la gravité pour regagner la mer. Une
partie tombe sous forme de neige et au fil du temps
se mue en glace stockée jusqu’à une date ultérieure,
puis l’évaporation et la fonte retransforment la glace
en eau. Une partie est stockée dans les cours d’eau,
les lacs et les mers intérieurs, où l’évaporation
intervient aussi. La végétation joue un rôle dans l’usage
des précipitations au sein du cycle : les plantes
absorbent l’eau pour assurer leur croissance, le surplus
étant évacué par transpiration au niveau des feuilles,
ou bien ces feuilles interceptent les précipitations,
rendues ensuite au cycle de l’eau par évaporation.
L’eau contenue dans les mers est d’une importance
toute particulière dans le domaine météorologique,
dans la mesure où les courants océaniques
redistribuent l’eau chaude ou froide par le biais
de la circulation thermohaline, « grand tapis roulant »
au fonctionnement crucial pour la régulation
climatique planétaire.
