Les hautes pressions
La pression atmosphérique n'est autre que le poids de
l'air s'exerçant sur la surface de la Terre. Si la pression
est élevée, l'air froid descend en ajoutant du poids
- de la pression - sur le sol. Cet air se réchauffe en
atteignant les basses couches de l'atmosphère ; les
molécules d'air, dans leur expansion, deviennent plus
grosses que les molécules de vapeur d'eau, qui sont
alors absorbées. Cela signifie que l'air est sec (absence
de nuages), calme ou parcouru de vents légers (qui
soufflent dans le sens des aiguilles d'une montre dans
l'hémisphère nord, en sens inverse dans l'hémisphère
sud). Les systèmes de hautes pressions sont désignés
sous le nom d'anticyclones.
l'n temps est associé aux hautes pressions. En été,
l'air calme ou le vent léger et l'absence de nuages
signifient que le temps est sec et ensoleillé. L'absence
de précipitations, pour agréable qu elle soit aux yeux
des vacanciers et des agriculteurs à l'époque des
moissons, peut toutefois poser des problèmes : la
sécheresse est un phénomène caractéristique des
hautes pressions persistantes. Une telle situation s’est
produite en Europe occidentale lors des étés de 1976,
1993, 2003 et 2006, qui ont vu des systèmes de hautes
pressions s'installer pendant des périodes allant
jusqu’à trois mois sans interruption.
En hiver, les conditions météo sont proches de
celles qui régnent en été : le temps est sec et calme,
le ciel est bleu. Une belle journée d’hiver est propice
aux promenades, mais un tel temps n’est pas sans
inconvénients : l’absence de couvert nuageux suscite
des températures extrêmement basses, la nuit surtout.
La chaleur de la journée s’échappe dans l’atmosphère,
et en l'absence de nuages qui pourraient le retenir,
les gelées sont fréquentes. Si les conditions s’y prêtent,
des brouillards peuvent apparaître, givrants parfois.
Les automobilistes redoutent ces situations
météorologiques - statistiquement, les accidents
de la route surviennent alors en nombre.
La pression atmosphérique n'est autre que le poids de
l'air s'exerçant sur la surface de la Terre. Si la pression
est élevée, l'air froid descend en ajoutant du poids
- de la pression - sur le sol. Cet air se réchauffe en
atteignant les basses couches de l'atmosphère ; les
molécules d'air, dans leur expansion, deviennent plus
grosses que les molécules de vapeur d'eau, qui sont
alors absorbées. Cela signifie que l'air est sec (absence
de nuages), calme ou parcouru de vents légers (qui
soufflent dans le sens des aiguilles d'une montre dans
l'hémisphère nord, en sens inverse dans l'hémisphère
sud). Les systèmes de hautes pressions sont désignés
sous le nom d'anticyclones.
l'n temps est associé aux hautes pressions. En été,
l'air calme ou le vent léger et l'absence de nuages
signifient que le temps est sec et ensoleillé. L'absence
de précipitations, pour agréable qu elle soit aux yeux
des vacanciers et des agriculteurs à l'époque des
moissons, peut toutefois poser des problèmes : la
sécheresse est un phénomène caractéristique des
hautes pressions persistantes. Une telle situation s’est
produite en Europe occidentale lors des étés de 1976,
1993, 2003 et 2006, qui ont vu des systèmes de hautes
pressions s'installer pendant des périodes allant
jusqu’à trois mois sans interruption.
En hiver, les conditions météo sont proches de
celles qui régnent en été : le temps est sec et calme,
le ciel est bleu. Une belle journée d’hiver est propice
aux promenades, mais un tel temps n’est pas sans
inconvénients : l’absence de couvert nuageux suscite
des températures extrêmement basses, la nuit surtout.
La chaleur de la journée s’échappe dans l’atmosphère,
et en l'absence de nuages qui pourraient le retenir,
les gelées sont fréquentes. Si les conditions s’y prêtent,
des brouillards peuvent apparaître, givrants parfois.
Les automobilistes redoutent ces situations
météorologiques - statistiquement, les accidents
de la route surviennent alors en nombre.
