L’humidité relative est en moyenne de 80 %
environ dans maintes zones d’Amérique centrale,
dont la majeure partie ne connaît que deux saisons
(l’une sèche, l’autre humide). La saison des pluies
s’étend de mai à octobre au Belize, au Guatemala,
au Salvador et au Honduras, de mai à novembre au
Nicaragua, de mai à décembre au Costa Rica, de mai
à janvier au Panama. Certaines contrées sont en
revanche touchées en juillet et août par la canicula,
caractérisée par de longs épisodes de sécheresse.
Pour ce qui est des précipitations, à l’exception de
certains secteurs de l’intérieur du Salvador, plutôt
arides, une grande panic de l’Amérique centrale reçoit
des précipitations annuelles importantes : de 830 mm
dans le sud du 1 londuras à 3 800 mm au Belize et
jusqu a 6 350 mm au long de la côte des Mosquitos,
au Nicaragua. Les pluies tombent surtout sous forme
tic violents orages, et il n’est pas rare que des
ouragans viennent frapper l’intérieur de la région.
Les îles caraïbes et atlantiques
Le climat des Caraïbes, comme celui des Bermudes
(dans l’océan Atlantique), est subtropical, avec des
températures annuelles plutôt élevées et de faibles
variations saisonnières ; les températures sont modérées
par les alizés et les influences maritimes. Dans
certaines parties de la Jamaïque et d’Haïti cependant,
cl plus au sud dans des îles telles que la Dominique,
Sainte-Lucie. Saint-Vincent, les Grenadines, la Barbarie
ou Trinité-et-Tobago, le climat est plus tropical. En
altitude en revanche, les températures tendent à chuter
de manière significative, ce qui donne des conditions
plus tempérées. La majeure partie de la région connaît
une saison sèche (de décembre à mars, environ) et
une saison humide (de mai ou juin à octobre
ou novembre). Certains sites comptent toutefois
deux saisons des pluies : à la Jamaïque par exemple,
elles se produisent en mai-juin et de septembre à
novembre, alors qu’à Haïti elles interviennent d’avril
à juin et en octobre-novembre. Les orages et les
averses torrentielles sont courants lors des saisons
humides ; les ouragans sont des phénomènes fréquents
(et parfois dévastateurs) d’août à octobre ou novembre.
Si l’amplitude thermique est faible d’une saison
à l’autre, les températures les plus élevées tendent
à survenir lors de la saison des ouragans, les plus
basses dans la période qui suit. Les températures
moyennes s’étagent de 18 °C environ en hiver à
35 °C environ en été. Les précipitations annuelles
sont très variées, de 530 mm dans les îles Turqueset-Caïques (ou Turks et Caï’cos) et 650 mm dans la
baie de Guantanamo à Cuba, jusqu’à 3 800 mm sur
les sommets de Sainte-Lucie et 5 000 mm sur les
montagnes Bleues et la côte nord-est de la Jamaïque.
Ci-contre : la majeure partie des îles des Caraïbes ont un climat
subtropical, aux faibles variations saisonnières. Les températures
y sont modérées par l’influence des mers et celle des alizés.
En haut et page ci-contre : dans les forêts tropicales humides,
il pleut presque chaque jour ; une chaleur moite y règne tout
au long de l’année. La quantité de vapeur d’eau contenue dans
l'air est importante car une grande partie de l'évaporation,
dans l’incapacité de s'élever au-dessus de la canopée pour être
emportée par les vents, retombe sous forme de pluie.
environ dans maintes zones d’Amérique centrale,
dont la majeure partie ne connaît que deux saisons
(l’une sèche, l’autre humide). La saison des pluies
s’étend de mai à octobre au Belize, au Guatemala,
au Salvador et au Honduras, de mai à novembre au
Nicaragua, de mai à décembre au Costa Rica, de mai
à janvier au Panama. Certaines contrées sont en
revanche touchées en juillet et août par la canicula,
caractérisée par de longs épisodes de sécheresse.
Pour ce qui est des précipitations, à l’exception de
certains secteurs de l’intérieur du Salvador, plutôt
arides, une grande panic de l’Amérique centrale reçoit
des précipitations annuelles importantes : de 830 mm
dans le sud du 1 londuras à 3 800 mm au Belize et
jusqu a 6 350 mm au long de la côte des Mosquitos,
au Nicaragua. Les pluies tombent surtout sous forme
tic violents orages, et il n’est pas rare que des
ouragans viennent frapper l’intérieur de la région.
Les îles caraïbes et atlantiques
Le climat des Caraïbes, comme celui des Bermudes
(dans l’océan Atlantique), est subtropical, avec des
températures annuelles plutôt élevées et de faibles
variations saisonnières ; les températures sont modérées
par les alizés et les influences maritimes. Dans
certaines parties de la Jamaïque et d’Haïti cependant,
cl plus au sud dans des îles telles que la Dominique,
Sainte-Lucie. Saint-Vincent, les Grenadines, la Barbarie
ou Trinité-et-Tobago, le climat est plus tropical. En
altitude en revanche, les températures tendent à chuter
de manière significative, ce qui donne des conditions
plus tempérées. La majeure partie de la région connaît
une saison sèche (de décembre à mars, environ) et
une saison humide (de mai ou juin à octobre
ou novembre). Certains sites comptent toutefois
deux saisons des pluies : à la Jamaïque par exemple,
elles se produisent en mai-juin et de septembre à
novembre, alors qu’à Haïti elles interviennent d’avril
à juin et en octobre-novembre. Les orages et les
averses torrentielles sont courants lors des saisons
humides ; les ouragans sont des phénomènes fréquents
(et parfois dévastateurs) d’août à octobre ou novembre.
Si l’amplitude thermique est faible d’une saison
à l’autre, les températures les plus élevées tendent
à survenir lors de la saison des ouragans, les plus
basses dans la période qui suit. Les températures
moyennes s’étagent de 18 °C environ en hiver à
35 °C environ en été. Les précipitations annuelles
sont très variées, de 530 mm dans les îles Turqueset-Caïques (ou Turks et Caï’cos) et 650 mm dans la
baie de Guantanamo à Cuba, jusqu’à 3 800 mm sur
les sommets de Sainte-Lucie et 5 000 mm sur les
montagnes Bleues et la côte nord-est de la Jamaïque.
Ci-contre : la majeure partie des îles des Caraïbes ont un climat
subtropical, aux faibles variations saisonnières. Les températures
y sont modérées par l’influence des mers et celle des alizés.
En haut et page ci-contre : dans les forêts tropicales humides,
il pleut presque chaque jour ; une chaleur moite y règne tout
au long de l’année. La quantité de vapeur d’eau contenue dans
l'air est importante car une grande partie de l'évaporation,
dans l’incapacité de s'élever au-dessus de la canopée pour être
emportée par les vents, retombe sous forme de pluie.
