PLANÈTE MÉTÉO
Les maladies
Le léchauffement planétaire devrait modifier la
répartition planétaire des maladies. Certaines de celles
qui ne sévissent que sous les tropiques risquent
de devenir communes sous des latitudes plus élevées.
Il est une maladie pour laquelle il n existe pas de
vaccin préventif et qui affecte quelque 600 millions
de personnes dans le monde : la malaria, transmise
par la femelle de l'anophèle (Anopbeles &a/»biae).
Lorsque le moustique pompe le sang d’une personne
infectée, il peut absorber le plasmodium, parasite à
l'origine de la maladie. Le moustique pond ses œufs
à la surface d'une eau stagnante ; les larves seront
donc porteuses du parasite et contribueront à répandre
la maladie. Si le réchauffement planétaire produit ses
effets aux latitudes moyennes, il se peut que la maladie
gagne des pays qui pour l’heure en sont exempts,
en Europe notamment. La malaria a d’ores et déjà été
décelée dans de nouvelles régions et à des altitudes
nouvelles en Indonésie. Le coût subi par les
économies des pays atteints sera assurément énorme,
sans même évoquer l’impact sanitaire sur l’humanité.
Des moustiques vecteurs d’autres maladies se
répandent déjà dans des contrées qui leur étaient
naguère inhospitalières, et où les changements
climatiques leur permettent désormais de survivre.
Ainsi, les moustiques vecteurs du virus de la dengue
ne se trouvaient jamais à plus de 1 000 m d’altitude ;
récemment pourtant, ils sont apparus à 2 200 m
dans les Andes, en Colombie.
Les régions actuellement touchées par les
maladies de ce genre sont parmi les plus pauvres
du monde.
276
Les maladies
Le léchauffement planétaire devrait modifier la
répartition planétaire des maladies. Certaines de celles
qui ne sévissent que sous les tropiques risquent
de devenir communes sous des latitudes plus élevées.
Il est une maladie pour laquelle il n existe pas de
vaccin préventif et qui affecte quelque 600 millions
de personnes dans le monde : la malaria, transmise
par la femelle de l'anophèle (Anopbeles &a/»biae).
Lorsque le moustique pompe le sang d’une personne
infectée, il peut absorber le plasmodium, parasite à
l'origine de la maladie. Le moustique pond ses œufs
à la surface d'une eau stagnante ; les larves seront
donc porteuses du parasite et contribueront à répandre
la maladie. Si le réchauffement planétaire produit ses
effets aux latitudes moyennes, il se peut que la maladie
gagne des pays qui pour l’heure en sont exempts,
en Europe notamment. La malaria a d’ores et déjà été
décelée dans de nouvelles régions et à des altitudes
nouvelles en Indonésie. Le coût subi par les
économies des pays atteints sera assurément énorme,
sans même évoquer l’impact sanitaire sur l’humanité.
Des moustiques vecteurs d’autres maladies se
répandent déjà dans des contrées qui leur étaient
naguère inhospitalières, et où les changements
climatiques leur permettent désormais de survivre.
Ainsi, les moustiques vecteurs du virus de la dengue
ne se trouvaient jamais à plus de 1 000 m d’altitude ;
récemment pourtant, ils sont apparus à 2 200 m
dans les Andes, en Colombie.
Les régions actuellement touchées par les
maladies de ce genre sont parmi les plus pauvres
du monde.
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